Cyberpunk 2077 – TEST Complet (PC via RTX 3090 – Xbox Series X – PS5 – PS4 Pro)

Voilà quelques jours que nous avons fait le tour des rues de Heywood, Pacifica, Santo Domingo, Westbook, Watson et du Centre Ville de Night City et une fois le jeu terminé, qu’est ce qui restera de cette aventure pessimisto-futuristique ?

Précisons en préambule que ne disposant pas du Brain Dance pour nous projeter dans les studios de CD Projekt Red ou de voir le futur, ce test fait état de l’état actuel – au 13 décembre 2020 – du jeu sur un PC surboosté, sur Xbox Series X, sur PS5, PS4 Pro. Il s’agit du jeu sur galette agrémenté de 4 mises à jour représentant plusieurs centaines de giga octets. La version 1.04 en somme.

Si l’on précise cela c’est que tout porte à croire que Cyberbug Cyberpunk 2077 est placé dans les rayons alors qu’il est encore en version Alpha. On ne les a pas compté mais il semble que le titre du jeu fait référence au nombre de bugs présents à la sortie. Ou peut être fait-il référence au nombre total d’habitants de cette immense ville car oui, et c’est probablement là le plus gros problème du jeu, Night City est une ville fantôme (sur ses version consoles en tout cas).

Voilà la bombe est lachée, on reviendra plus longuement sur tous ces bugs ci-après car il n’y a pas que la tech qui compte et heureusement d’ailleurs. En effet, l’extrème inconfort qui résulte de la technologie limitée des consoles sur lesquelles le jeu sort ne change rien au fait que Cyberpunk 2077 est bourré de qualités !

Le jeu commencera par la création de son personnage et ce premier contact avec l’univers est en lui même déjà une déception. L’éditeur de personnage se limite à quelques presets et est loin d’être aussi poussé que ce que l’on nous avait annoncé. On aurait préféré avoir plus de choix dans la création de son « V » plutôt que d’avoir la possibilité de choisir la taille de son organe génital… De toutes manières on ne voit notre avatar qu’à de très rares occasions en jeu ce n’est donc pas bien grave.

Ce que l’on a surtout aimé c’est le choix entre les 3 backgrounds possible : Nomade, Corpo ou Gosse des rues. Un choix qui changera véritablement votre expérience de jeu puisque vous ne commencerez pas du tout votre aventure au même endroit et vous débloquerez des choix de dialogues et des possibilités de finir une missions propres à la voie que vous aurez choisi au tout début du jeu. Ceci implique alors une rejouabilité énorme au soft.

La ville qui s’ouvre à nous tout de suite après possède une ambiance prenante sublimée par sa direction artistique somptueuse. L’histoire qui y est narrée est vraiment intrigante et il y a peu de chance que vous lâchiez votre manette ou votre clavier pendant les 5 premières heures que constituent le prologue du jeu.

On avait pas vraiment de doute là dessus, connaissant le CV de CD Projekt Red mais la narration est extrêmement efficace. La bande son se marie complètement avec l’action qui se déroule sous nos yeux et le tout forme un ensemble incroyablement homogène qui donne envie de connaître la gargantuesque ville entièrement.

Les personnages sont écrits d’une main de maître et on ne parle pas que de la star du jeu, Johnny Silverhand interprété par Keanue Reeves. Chacun des personnages rencontrés a une histoire propre et cohérente et on vous garanti que vous serez tellement happés par leur charisme que vous choisirez toutes les options de dialogue dites non essentielles à la narration juste pour en connaître d’avantage sur vos interlocuteurs avant de choisir l’option « jaune » vous permettant de faire avancer l’histoire.

Ces choix de dialogue renforcent la composante première du jeu. C’est un véritable Action-RPG que nous avons en main. Attention à tous les joueurs qui s’attendaient au vu des trailers à un GTA-Like. Ce n’est pas du tout le cas.

Les 5 premières heures de jeu servent en réalité à un long didacticiel aux différentes mécaniques du jeu, vous apprendrez comment hacker, comment vous battre, la maniement des armes ou encore le Brain Dance qui vous permettra d’analyser des scènes qu’on vécu certaines personnes dont vous avez récupéré la puce neuronale comme si vous êtiez. En cela, ces 5 premières heures sont très cloisonnées et linéaires finalement mais le monde s’ouvrira complètement ensuite et vous pourrez voir la ville et votre map fourmiller d’activités diverses et variées toutes très bien amenées et écrites d’ailleurs.

Vous ne conduirez pas de véhicules lors de la première heure de jeu, ce moment étant toujours repoussé soit parce que quelqu’un conduira pour vous soit parce que la voiture ne démarrera pas. Ce qui ajoutera à l’impatience de conduire pour la première fois et le moment où vous pourrez enfin piloter est une énorme déception tant celle ci est mauvaise. La physique des véhicules visiblement ratée avec une physique hasardeuse qui laissera place à des accidents incompréhensibles avec une voiture qui se retrouve sur la votre suite à un léger accrochage… On est plus proche d’un Watch Dogs qu’un GTA.

Sur PC la conduite par à coups inhérente à l’utilisation du clavier, la réactivité

Un jeu sorti trop tôt

La technique est un domaine où le jeu semble également s’être inspiré de Watch Dogs tant elle est à la ramasse et on est clairement en train de faire injure à la licence d’Ubisoft.

Vous rencontrerez des bugs partout. Parfois même sur des missions principales qui deviendront interminable à cause d’un objectif physiquement inateignable et on a du recharger une sauvegarde automatique une heure auparavant pour refaire la mission et se débloquer.

Le popping est omniprésent et l’on ne parle pas d’éléments lointain qui apparaissent en s’approchant, ça c’est encore acceptable. Non, il s’agit bien d’éléments sur la carte qui pop à deux doigts de votre position avec des éléments qui paraissent en surbrillance puisqu’ils apparaissent et disparaissent rapidement ce qui laisse penser à un problème de mapping carrément.

Les textures mettent énormément de temps à se charger et le jeu étant en monde ouvert il n’y a pas de chargement en rentrant ou en sortant d’un immeuble celui se réalisant en temps réel et en attendant que ces textures chargent on peut se balader sur une map digne des possibilités graphiques de la PS2. On abuse à peine, voyez par vous mêmes : https://twitter.com/cRiTiXorg/status/1335909467402153984

Avec des chutes sous les 20 fps, sonde à l’appuie, le framerate de Cyberpunk viendra lui aussi entâcher votre séjour dans Night City. Il reste très variable et toujours plus proche des 30 fps que des 20 fps ce qui rend le tout tout de même jouable.

Enfin et c’est le point qui nous a le plus dérangé, les possibilités de calculs de la PS4 Pro impliquent une présence de PNJ in game très réduite et la ville en dehors des missions principales se retrouve vide et sans vie. Ce qui est tout le contraire du rêve que l’on s’est fait de Night City pendant toutes ces années d’attente…

L’univers Cyberpunk empruntant aux mastodontes du genre que sont le Neuromancien de William Gibbson, Blade Runner ou même Matrix est extrêmement bien retranscrit ici. Alors que le but du mouvement Cyberpunk est justement de plonger le monde dans une critique du modernisme et du progrès et nous invite à profiter de l’instant présent plutôt que d’espérer une amélioration de notre vie grâce au progrès il est intéressant de noter que cette sortie définitivement précipitée de Cyberpunk 2077 nous demande exactement le contraire. Patienter pour que des patchs viennent améliorer le jeu…

L’histoire de Cyberpunk reste malheureusement très timide et si les personnages sont convaincants, l’histoire principale ne vous marquera pas et ne vous invitera pas au questionnement de la société de l’être humain comme ont pu le faire les oeuvres que nous avons précédemment citées. Le potentiel était pourtant énorme et les thèmes déjà abordés par des oeuvres comme Mass Effect de bien meilleure manière auraient gagnés à être plus travaillés ici. Quel dommage !

Sur PC : Si vous disposez d’un bon PC et contrairement à ce qu’on a pu lire ou entendre ici et là, vous n’aurez pas forcément besoin d’une machine ultra haut de gamme. Une 2060 ou une 1080 faisant largement l’affaire pour jouer dans de très bonnes conditions en Full HD (1080p) ou en 2K (1440p) vous aurez droit à une expérience de jeu extrêmement solide et crédible. Un framerate constamment au dessus des 60fps sans procéder à quelconque concession graphique dans vos réglages. Une densité de PNJ bien plus forte et rendant le tout agréable. Une illumination globale cohérente. Un jeu buggé mais pouvant être parcouru du début à la fin sans ressentir l’envie pressante de s’arracher les cheveux.

Et si vous disposez des dernières cartes graphiques Nvidia comme nous qui avons pu tester le jeu sur une RTX 3090 vous aurez droit à un jeu qui place les standards de la Next Gen en terme d’illuminations, d’utilisation du Ray Tracing ou du DLSS. Un jeu graphiquement en avance sur son temps.

Pour les versions PS5 et Xbox Series X qui restent très jouables nous vous conseillons d’attendre les patchs Next Gen qui arriveront d’ici quelques mois et qui les rapprocheront des versions PC. Le jeu mérite vraiment d’être découvert sous cette version porte-étendard. Alors pour les heureux possesseurs de consoles Next Gen, suivez ce conseil et prenez votre mal en patience. Votre expérience de jeu n’en sera que magnifié !

Quant aux possesseurs de consoles Current Gen, fuyez ce jeu ! Ou en tout cas fuyez la version 1.04 de celui ci. Peut être que le jeu sera jouable dans quelques mois après le déploiement d’une montagne de patchs. Certainement même si l’on prend en considération le travail réalisé par CD Projekt Red sur la version Switch de The Witcher 3 mais dans l’état actuel des choses Cyberpunk 2077 n’est tout bonnement pas jouable.

Pour ces raisons nous avons décidé d’attribuer les notes de :

17/20 pour la version PC de Cyberpunk 2077

13/20 pour la version Xbox Series X de Cyberpunk 2077

11/20 pour la version PS5 de Cyberpunk 2077

5/20 pour les versions Xbox One, PS4 et PS4 Pro de Cyberpunk 2077

Xbox Series S : A qui s’adresse l’entrée de gamme de Microsoft

Ça y est, elle est là, la next gen (voir notre test de la Series X ici). Enfin next gen, c’est vite dit. Disons, l’ « entre deux gen », car quand il s’agit de la nouvelle Series S, on est souvent en train de nager dans le compromis. Après une semaine d’utilisation dans notre salon, on peut enfin vous livrer le verdict que tout le monde attend.

Le physique c’est important

N’y allons pas par quatre chemins. Puisque le physique, ça compte malgré tout, disons le de suite : elle est classe, cette petite boîte ! Évidemment, les goûts, les couleurs toussa…. mais il faut admettre qu’une fois passé le cap du « hmm, on dirait mon réchaud de camping », la dernière née de Microsoft est plutôt bien finie. Compact, c’est le mot qui nous vient le premier à l’esprit tant la console fait petite en comparaison de sa grande sœur la Series X, et ne parlons même pas de la fusée PS5… C’est que pour un peu, on la prendrait presque pour une Wii, la petite ! Et autant vous dire que pour les joueurs étant amenés à bouger régulièrement, c’est un sacré atout (ou même pour continuer votre partie de Cyberpunk 2077 chez mamie pendant les fêtes, on vous voit venir).

La bête désossée

Côté hardware, c’est du très classique : un gros ventilo et une grille d’aération placés juste au-dessus du CPU, emballez c’est pesé. Ajoutons pour les plus sensibles au bruit que tout comme sa grande sœur, la Series S est simplement inaudible en jeu, quelles que soient les circonstances.

Premier contact

Première chose qui nous frappe une fois la console allumée et configurée : L’interface, reprise en grande partie de la Xbox One X, n’est pas franchement des plus intuitives.

Si les aficionados de la marque au X seront dans leurs charentaises, pour les nouveaux venus, il est un peu compliqué de s’y retrouver dans cet espèce d’empilement de briques un peu désordonnées façon Lego. Fort heureusement, après quelques heures passées en compagnie de la bête, on commence à trouver ses marques et à accéder aux menus souhaités de manière assez fluide.

Autre point ô combien important dans la découverte d’une nouvelle bestiole : le premier contact avec le pad.

Pour faire court, le pad Xbox Series est tout simplement le meilleur pad existant à ce jour (Dualsense de la PS5, que je -Juloz- n’ai pas testée, mis à part). La manette tient en main et les touches tombent sous les doigts de façon extrêmement naturelle. Pas vraiment une surprise tant Microsoft a su se tailler une réputation dès la Xbox 360. Mention spéciale au petit grip sur les gâchettes mais également sur le dos de la manette, utile pour les hardcore gamers aux mains moites enchaînant les kills sur le dernier COD.

Le Pad ressemble à s’y méprendre à celui de la Xbox One, si ce n’est l’ajout d’un petit bouton central

Bon, tout ça, c’est bien gentil, mais les jeux ?

Je vois déjà les joueurs PC rigoler au fond de la salle (si si ne mentez pas), mais le principal attrait de cette Series S réside bel et bien dans son SDD et sa capacité à sortir du 60 fps constant sur à peu près tous les jeux. Et mine de rien, si les chutes de framerate et les temps de chargement sont de l’histoire ancienne depuis déjà quelques années sur PC, ces deux arguments à eux seuls justifient le passage à la nouvelle génération. Fini le framerate joueur de yoyo, fini les « loading » masqués ou non qui durent des plombent. Les maîtres mots de cette génération semblent êtres « fluidité » et « rapidité ».

Lancez un jeu depuis le menu principal et il ne vous faudra que quelques secondes pour vous retrouver en plein milieu de votre partie. La nouvelle fonction « Quick Resume », qui permet de reprendre sa partie exactement là où l’on s’était arrêté, sans même sauvegarder, est d’ailleurs assez impressionnante, même si elle ne semble pas très bien implantée sur l’ensemble des titres (Yakuza j’écris ton nom).

Comme sa grande sœur, la Series S vous permet de jouer à l’intégralité du catalogue Xbox One. L’optimisation par contre est pour le moins inégale. La plupart des jeux se retrouvent ici dans leur version One S et non One X. Des jeux comme FF15 ou le dernier Tomb Raider se retrouvent donc dans une version 900p, bien souvent à 30 fps….

Fort heureusement, quelques jeux bénéficient tout de même d’un patch d’optimisation Series, comme The Witcher 3, Forza Horizon 4, Gears 4 ou Sea of Thieves. Et mine de rien, jouer au sorceleur du fond de son canap à 60 images par seconde, c’est une petite révolution.

Alors oui, la plupart du temps, les différences entre la version One X et Series S sont minimes (on pense notamment à Gears 5, où l’on peine à voir la différence), mais il faut garder à l’esprit qu’il s’agit ici des premières optimisations demandées par Microsoft. Gageons que les prochaines seront encore meilleures.

Côté offre de jeux, l’argument massue rabâché maintes fois par Microsoft, le saint Gamepass, est évidemment de la partie sur cette petite Series S. Et pour tout dire, c’est même son argument principal (outre son prix très agressif). En prenant l’offre gamepass, vous aurez accès à l’ensemble des jeux du catalogue, comme pour sa grande sœur la Series X.

Perdus dans l’espace

Le soucis, c’est que ces jeux, il va falloir les stocker, et là, c’est un peu le drame : sur les 512 Go d’espace promis, on se retrouve avec un très maigre 324 Go réellement utilisables une fois la console configurée et mise à jour. Très peu pour une console se voulant entièrement digitale. Alors certes, les jeux Series S semblent un poil moins lourds que leurs homologues Series X (textures et effets graphiques en moins obligent), mais pas de quoi sauter au plafond non plus. A titre d’exemple, un DIRT 5 pèsera 72go sur X, contre 56 sur Series S.

Autant dire que sans une connexion fibrée, ou à minima un bon VDSL2, vous aurez le temps de faire quelques cafés et quelques petites siestes avant de lancer votre dernière acquisition. Pour pallier à ces soucis d’espace, Microsoft vous propose une solution : la carte d’extension de stockage, développée en partenariat avec Seagate, pour la modique somme de : 279 euros….. Plus cher à l’octet que le mètre carré parisien…. Fort heureusement, vous pourrez tout de même installer 4 à 5 jeux en moyenne avant de voir votre espace disque saturé, ce qui reste, disons, acceptable.

La fameuse carte de stockage additionnelle, c’est fou les progrès de la miniaturisation!

En résumé :

Vous l’aurez compris : après une semaine d’utilisation, nous sommes plutôt sous le charme de cette petite bestiole. Évidemment, ce n’est pas le monstre technique qu’est la Series X : oubliez la 4K, les textures ultra HD et les effets de Raytracing dans tous les sens. Mais si vous disposez déjà d’un bon PC, ou si vous souhaitez simplement une console nouvelle génération » pour faire le dernier Halo sans être un gros « techos » équipé en TV 4K et biberonné aux analyses graphiques précises que nous proposons chez Critix (voir celle de Demon’s Souls, Spider-Man Miles Morales ou DMC 5 Special Edition), cette petite boîte blanche a l’air tout indiquée. Gardez tout de même à l’esprit son espace de stockage limité et son aspect moins « future proof » que pour la Series X dont vous pouvez trouvez le test ici.

One More Thing

En bonus : La console semble être une bête d’émulation avec des joueurs à travers le monde qui commencent à jouer à la PS2 sur leurs XSS.

Source: Chaine YouTube MVG

LE HUB PS5 – Des stocks arrivent très prochainement, ne ratez pas votre PS5 !

MAJ 12/01/2021

Comme nous l’annonce @PS5StockFR le casque PS5 est actuellement disponible sur Amazon Italie ! Le lien toujours sans aucune affiliation est disponible juste là :

MAJ 22/12/2020 : Si vous nous suivez sur Twitter ou que vous suivez le très informé @PS5StockFR dont nous conseillons vivement le suivi et l’activation des notifications en cette période de rupture de stock vous avez pu recevoir en avant première l’information de la disponibilité des PS5 Standard et Digital en vente hier sur Auchan.fr aux alentours de 22h15. Si vous n’avez pas pu en récupérer une hier, pas de panique il semble que des stocks (très limités) arrivent cette semaine et même probablement dés demain, mercredi 23 décembre sur Amazon. Alors n’hésitez pas à repasser sur ce Hub PS5 qui sera mis à jour à chaque fois que des stocks seront constatés chez les différents sites ou de nous suivre sur notre compte twitter

MAJ 04/12/2020 : La page de la PS5 Digital de Boulanger vient d’être mis à jour, elle listée comme disponible pour le 11/12 mais on ne peut pas encore la mettre dans le panier.

https://www.boulanger.com/ref/1147568

Après la journée du 3 décembre où l’on a pu voir énormément de restocks un peu partout (super U, carrefour, amazon, cdiscount) on note aujourd’hui un restock sur Amazon.nl mais qui ne livre uniquement en Belgique et aux Pays Bas.

MAJ 02/12/2020 : Précommandes Click & Collect disponibles dés demain Jeudi 3 Décembre 2020 chez Super U à partir de 09h00 et chez Carrefour à partir de 10h00

Page de réservation Carrefour
Page de réservation Super U

Des dires mêmes de Playstation, des consoles devraient arriver sous peu. Bienvenue sur le HUB pour récupérer votre PS5. Tous les liens présentés ici mènent directement vers la page des consoles lorsque cela est possible car certains site ont supprimés la page de commande de la Playstation 5.

MAJ 01/12/2020 : Etant donné que des Xbox Series X ont été disponibles ce mardi 1er décembre sur les pages Amazon allemandes et espagnoles et italienne, Critix a pris les devants et vous propose également les pages Amazon ES et Amazon DE pour les PS5 Edition Standard & Digital.

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Pour préparer ce restock qui risque de partir en quelques minutes (et encore !) tant la demande est forte. En plus des bots là pour tout raffler et revendre dans la foulée deux fois plus cher… Critix vous conseille de créer et préparer vos comptes sur les sites qui risquent de reproposer des PS5 très prochainement.

Auchan

Amazon PS5 Standard Edition

Amazon PS5 Digital Edition

Cdiscount

Boulanger PS5 Standard Edition

Boulanger PS5 Digital Edition

Leclerc

Darty PS5 Digital Edition

Darty PS5 Standard Edition

Micromania

Fnac PS5 Digital Edition

Fnac PS5 Standard Edition

Cultura

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Site européens proposant la livraison en France :

Alternate

Amazon Espagne PS5 Digital Edition

Amazon Espagne PS5 Standard Edition

Amazon Allemagne PS5 Digital Edition

Amazon Allemagne PS5 Standard Edition

Amazon Italie

Amazon UK PS5 Standard Edition

Amazon UK PS5 Digital Edition

Préparer votre compte veut dire créer ce compte, s’y connecter, pré remplir votre adresse de livraison ainsi que le mode de paiement. Attendre les news de restock sur notre compte Twitter et être hyper réactif pour commander votre PS5 en deux clics dés que le stock est annoncé.

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A noter que Carrefour n’a toujours pas vendu une seule PS5. Ils devraient lancer les ventes avec des stocks considérables pendant la première quinzaine de décembre.

Pour maximiser vos chances de récupérer une PS5, Critix travaille déjà sur un recensement plus complet des sites européens qui proposent la livraison en France et qui auront également des stocks avant la fin de l’année. Cet article sera mis à jour très régulièrement. Alors si vous souhaitez chopper une PS5 n’hésitez pas à revenir à cet article très souvent.

Demon’s Souls – Le test Next Gen

Alors qu’à la première prise de parole de Sony où l’on a appris que Blue Point games travaillait sur un remake de Demon’s Souls nous avions eu du mal à être hypé. Au fur et a mesure des présentations de gameplay, il apparaissait clairement que Demon’s Souls est la plus grande claque graphique de la nouvelle génération.

Les écrans de titre du Remake PS et de l’OG sur PS3.

Même si Spider-Man est somptueux dans ses différents modes, Assassin’s Creed Valhalla et ses 60 images/secondes en 4K ou même le fait de voir le RE Engine tourner sur des consoles aussi puissantes que les Xbox Series X et Playstation 5 via la « Special Edition » de DMC 5 (test complet juste ici ou notre video-test juste ) restent des expériences assez impressionnantes et concluantes. La star de cette nouvelle génération reste ce Remake de Demon’s Souls sur PS5.

Blue Point n’en est pas à son coup d’essai dans l’art du Remake. Ils sont en effet à la baguette de l’époustouflant Shadow of the Colossus sur PS4. J’avais fait le jeu original sur PS2 avant d’attaquer son remake sur PS4 ce qui m’a permis de constater toutes les améliorations apportées par Blue Point dans la reconstruction de ce jeu. J’étais donc très confiant pour ce Demon’s Souls même je n’avais pas joué à l’original.

Pour réaliser ce test graphique et qu’il soit le plus complet possible je me suis muni en ce mois de novembre d’une version PS3 de Demon’s Souls. Celui ci m’a tellement plu que j’ai mis en suspend mon run sur Demon Soul’s PS5 pour d’abord le finir sur PS3. J’ai quand même passé plus de 20 heures de jeu sur la version PS5 et autant sur la version PS3. Je me suis également procurer Dark Souls Remastered sur Xbox Series X afin de les comparer graphiquement. Voilà, vous savez tout sur les conditions de test, nous pouvons plonger dans le Bolétaria !

La belle ou la bête ?

Dés les premières secondes de jeu dans le palais du Bolétaria on se rend compte de la beauté absolue du jeu. Une introduction au monde créé par From Software qu’on vous conseillera de réaliser en mode « cinématiques ». Ce mode qui pousse les effets visuels au maximum et qui saura remplir chacun des 2160 pixels de votre téléviseur puisqu’il tourne en 4K natif. Lorsque l’on compare à la version PS3, le monde retravaillé par Blue Point est luxuriant, fourmillant de particules, extrêmement détaillé avec une multitude de sources lumineuses qui déploieront chacune leur ombre rendant le tout homogène et réaliste.

Deux générations de progrès dans la gestion de la lumière et du brouillard

Le jeu propose également de la lumière en temps réel et les développeurs ont mis l’emphase sur une illumination globale qui rend le monde de Demon’s Souls immersif. Aucune accélération Ray Tracing n’est disponible avec le soft, Blue Point ne pouvant pas rater son rendez-vous avec la sortie de la PS5 ils ont déclaré ne pas avoir eu le temps d’implémenter ce game changer lumineux. Pour autant la solution de reflets de l’espace à l’écran choisie (Screen Space Reflexion) est très travaillée et détaillée. Le réalisme des reflets laissent parfois penser que la lumière est ray-tracée mais si l’on s’attarde sur ceux ci on retrouve les défauts inhérents au SSR avec des reflets qui dépendent totalement de ce qui est affiché à l’écran.

Sur PS3 le ciel se contentait sur certaine zone d’un blanc saturé alors que sur ce remake on a droit à une lumière naturelle qui vient illuminé la poussière volumétrique et offre ce rendu dense et poussiéreux. L’immersion est totale !

La tesselation ou le pavage en français mais on utilisera ici le terme anglais, est un autre axe graphique sur lequel Blue Point Games a placé l’emphase. Le système est vraiment poussé et en plus d’avoir de toutes nouvelles textures tout au long du jeu celle ci ont une profondeur, un effet 3D vraiment impressionnant. De plus cette Tesselation est dynamique ce qui rend les textures comme les murs ou les sols plus ou moins profonds selon leur proximité à la caméra. Celle ci mêlée au systeme d’illumination globale ainsi que des ombres en temps en réel participent grandement au sentiment de réalisme que l’on ressent en parcourant Demon’s Souls. Chaque brique aura sa propre ombre selon sa profondeur même si ce phénomène est grandement limité par les éclairages ne sont pas ray-tracés c’est suffisamment précis pour qu’on ressente son effet les quelques secondes ou l’on est proche d’un mur qui reçoit de la lumière et qu’on ne se rende pas compte de son absence sur un mur légèrement plus loin.

Cette Tesselation dynamique est l’un des changement que vous pourrez ressentir lorsque vous passerez en mode performances. Une fois le prologue réalisé et le Nexus visité pour la première fois, on ne saura que trop vous conseiller de passer sur le mode performances pour tout le reste de votre aventure. La tesselation sera nettement moins prononcée. Votre jeu passera d’une résolution en 4K natif à du 1440p mais vous aurez droit à un jeu bien plus fluide et réactif. Votre jeu tournera à 60 fps quasiment sur l’entièreté du jeu avec de très rares chutes dans les 56fps et une réponse de pixel largement meilleure.

Le jeu est sublime et le framerate très stable

De l’aveux même du fondateur de Blue Point Games, Marco Thrush, le jeu a d’abord été pensé et créé pour tourner sous le mode performances, en 60fps et avec une réponse de pixel meilleure. Le mode cinématiques n’a été ajouté ensuite uniquement pour donner servir de vitrine technologique à la PS5. Honnêtement vous aurez beau être défenseur de la résolution, du détail, de la précision ou des effets lumineux si vous testez le mode performance vous ne pourrez pas revenir au mode cinématique. Surtout que la difficulté notoire des jeux From Software est bien plus abordable avec un meilleur framerate et un jeu qui répond mieux aux inputs que le joueur lui envoie.

Gavin Moore, directeur créatif de Bluepoint Games, a déclaré que lui même n’arrivait pas à voir de différence dans l’image entre le mode cinématique et le mode performance. Il parait donc vraiment inutile de sacrifier la fluidité pour une image supposément plus détaillé mais invisible depuis le canapé. Toutes les différences que l’on a noté plus haut ont été mis en évidence lorsque l’on a passé l’image à la sonde et que l’on a fait nos test à 30 centimètres d’un moniteur très haut de gamme. D’autant plus que pour le mode performances vous aurez donc une image affichée nativement en 1440p mais avant que celle ci soit retravaillé pour être diffusé en 4K elle est d’abord mélangé à une image 4K. Ainsi le HUD reste en 4K même pour le mode performance ce qui a d’ailleurs totalement trompé notre sonde pensant que l’image était nativement en 4K. En plus de ce mélange l’image est ensuite traité et upscalé pour un affichage en 2160p ce qui rend le produit final très proche du rendu cinématique.

Entre modernité et tradition

Aucun membre de From Software n’a participé à ce remake pourtant l’équipe originale du jeu s’est également fait les dents à l’exercice du remake quand ils ont sorti en 2018 Dark Souls Remastered. Ils amenaient, entre autres et principalement, avec ce remaster le mode 60fps qui n’existait pas à l’époque de sa sortie en 2011 et même dans son édition PC en 2012. Des textures 4K affinées et un filtrage anisotrope permettant un rendu des textures propre quelque soit l’angle dans lequel on les contemple.

Ce qui faisait malheureusement défaut était le principal ajout de cette édition PS5, une illumination globale. Sur le remaster de From Software, la lumière était belle mais précalculée.

From Software a quand même donné sa bénédiction à Bluepoint Games pour donner une seconde vie à son titre iconique de 2009. Le studio texan s’est mit au travail sur Demon’s Souls PS5 dés la sortie de Shadow of the Collossus en 2017 avec énormément de respect pour le jeu, pour son créateur d’origine et sa fanbase. 3 ans pour recréer un jeu entier. Ils ont d’abord extrait le code source du jeu original. Les fans retrouveront en ce remake, le jeu qu’ils ont tant aimé. Un code qui a ensuite du être adapté à un moteur moderne pour former le plus gros projet de Bluepoint Games à ce jour. Le patron du studio, Marco Thrush, a révélé que celui ci a été traité en interne comme un triple A.

Pour en arriver au fer de lance de la Next Gen qu’est aujourd’hui Demon’s Souls, Bluepoint games a du faire travailler pas moins de 120 musiciens pour refaire toute la partie audio du jeu. Ils ont également engagé un grand nombre d’acteurs pour réaliser de la mo-cap afin d’ajouter pléthore d’animations notamment pour les personnages féminin qui manquaient à la version PS3.

Alors qu’on pouvait bruler uniquement les ennemis sur PS3, on peut maintenant bruler tout le décor. Le feu est un élément qui réagit naturellement et de manière réaliste. C’est pourquoi il brulera de manière différentes selon le matériau concerné.

Par respect envers le principe même de ce qu’est un Souls, si vous mourrez, vous retournerez sur une map où toutes traces de votre passage ou du passage d’une autre âme sont effacés mais si vous ne mourrez pas et que vous avancez vraiment loin dans le monde toutes les zones par lesquelles vous serez passé ne seront pas gardées en mémoire pourtant si vous y revenez chaque centimètre de bois que vous aurez cassé gardera sa place exacte. C’est un élément anodin mais la preuve qu’une quantité immense de données est compressée puis décompressée en un temps record grâce au SSD de la PS5 ainsi qu’à son processeur hyper rapide.

On en arrive donc au dernier atout majeur de ce remake. Le SSD. Fini les écrans de chargement. Vous n’aurez qu’un écran de fumée (littéralement), qui colle d’ailleurs parfaitement à l’univers, vous séparant du Nexus au monde choisi. C’est un véritable confort pour un jeu ou vous mourrez assurément beaucoup. Ce qui rend d’ailleurs le « farming » d’âmes bien plus facile et vous facilitera la vie lors de votre premier run notamment et si vous êtes en difficulté ne manquez surtout pas notre guide pour vous rendre le jeu facile.

C’est un atout non négligeable même si la version PS3 ne souffrait pas de chargements interminables. Ils étaient même plutôt rapides quand on les compare à ce qu’on nous a infligé ces 7 dernières années pendant la génération PS4/One. Logique puisque Demon’s Souls pèse 8 go sur PS3 et la technologie n’avait pas évolué lors du passage à la PS4 où l’on était encore sous HDD mécanique avec des jeux qui pesaient facilement 10 fois plus lourds…

Tout compte fait, ce remake est assurément une réussite et un indispensable pour tout possesseur de PS5. Et si ce type de jeu à difficulté extrème vous rebute vraiment on ne saurait que trop vous conseiller de consulter ce petit guide qui vous changera la vie sur Demon’s Souls ! En attendant, l’aventure Demon’s Souls PS3 + PS5 continue tous les soirs sur la chaine Twitch, on espère vous y retrouver nombreux !

Les jeux Playstation Plus du mois de Décembre 2020

Chez Critix, la dernière console née de chez Sony, la PS5, tourne à plein régime tant les jeux sont nombreux et de qualité.

Comme si ce n’était pas assez Playstation France vient de dévoiler les jeux offerts à ses abonnés playstation plus au moins de décembre.

  • Worms Rumble (versions PS4 et PS5)

Utilisez toute une variété d’armes appréciées des fans comme le bazooka ou le fusil à pompe, mais également de nouveaux ajouts à l’arsenal, pour faire souffrir vos adversaires invertébrés et évoluer dans le classement.

  • Just Cause 4

Plongez dans un monde ouvert bourré d’action et semez le chaos avec une grande variété d’armes, de véhicules et d’équipement. Enfilez votre wingsuit, équipez-vous de votre grappin entièrement personnalisable et préparez-vous à déchaîner les éléments !

  • Rocket Arena

Les fusées sont la base de ce jeu de tir en ligne* explosif à 3 contre 3. Découvrez toute une équipe de héros fantastiques, chacun doté de fusées et de compétences spécifiques pour prendre le contrôle de l’arène.

De plus, un week-end de jeu en ligne gratuit sera disponible du samedi 19 décembre à minuit jusqu’au dimanche 20 décembre à 23H59. Ce week-end permettra aux non abonnés du service de découvrir les modes et fonctionnalités multijoueur dans les jeux en possédant. 

Playstation France a également tweeté hier que de nouveaux stocks seraient disponibles avant la fin de l’année pour ceux n’ayant pas pu mettre la main sur la Playstation 5.

Spider-Man Remastered et Spider-Man Miles Morales : Les claques graphiques ?

Après le succès retentissant de Marvel’s Spider-Man sorti en 2018 sur PS4 et PS4 Pro, Insomniac Games remet ça pour accompagner la sortie de la Playstation 5. L’homme araignée revient donc avec une version du jeu de 2018 remasterisée comprenant tous les DLCs sortis à ce jour et tirant profit du meilleur du Hardware PS5.

Pour que la fête soit réussie, un nouveau Spidey fait son entrée dans un nouveau jeu, le stand-alone : Spider-Man Miles Morales.

Les écrans de titre des deux jeux d’Insomniac Games.

Graphiquement, ça claque !

Les consoles s’approchent de plus en plus de l’architecture PC et si on ne peut pas encore trifouiller les graphismes de manière avancée on a ici accès à deux modes graphique différents. Et autant vous le dire d’entrée tous les deux tirent pleinement profit du Hardware de la PS5. Si bien qu’il n’y a pas de choix véritablement conseillé.

Les deux apportent beaucoup à l’expérience.

Le premier mode que vous verrez toujours à gauche des comparatifs sur ce site est le mode « Performance » s’il est visuellement beaucoup moins impressionnant que son rival de droite ne le déclarez pas perdant pour autant car notez qu’il tourne en 4K (dynamique) à 60 images par seconde et en terme d’intérêt, le confort de jeu apporté par ce mode boxe dans la même catégorie que le mode visuel, apportant 4K et Raytracing.

Voici donc une série de comparatifs maison des deux modes PS5 et ces images mélangent Spider-Man Remastered et Spider-Man Mile Morales puisqu’ils proposent les mêmes améliorations graphiques :

Les environnement sont beaux, très beaux.
Mile Morales dans un building New Yorkais.
La façade du Madison Square Garden qui reflète l’Upper East Side. Peut-on faire plus New Yorkais ?
Le Hall de la tour de FISK n’a jamais été aussi beau.
L’éclairage sur les toits sublimé en mode Raytracing.
Le réflechissement des rayons est différent selon les surfaces
L’apport du Ray Tracing ne se limite pas aux reflets, ici la lumière est plus naturelle et permet d’éclairer le costume de Spidey.
Les bâtiments reflètent la ville une fois de plus.
Le framerate ne bouge jamais des 30 fps même ici, en pleine animation dans un combat.
Ou en phase d’infiltration mais c’est plus logique.
Ou en combat pur.
Toujours lock à 30fps en phase d’exploration à Central Park.

Toutes ces captures faisant apparaître le framerate sont tirées du mode « Visuel ». Une erreur d’affichage rendant les captures de notre sonde en mode Performance non exploitables pour le moment.

Ces études seront rajoutées lors de notre test final de Spider-Man Miles Morales.

Sachez toutefois que le mode ne descend jamais (en tout cas lors de nos nombreuses captures) sous les 60 fps. Tout simplement bluffant !

Demon’s Souls : Comment se faciliter la tâche en 3 étapes !

La beauté du Remake PS5 a rendu le genre attrayant même pour les joueurs les moins féru de difficulté. Demon’s Souls est clairement connu pour sa difficulté accrue. Si vous n’arrivez pas à vous lancer complètement à cause de la difficulté vous êtes au bon endroit.

Votre run sur Demon’s Souls peut être optimisé et largement plus abordable en suivant trois étapes à la lettre.

1. Une âme charitable

Ne jamais jouer en mode humain car en mourant dans cet état vous risquez de passer votre monde en tendance obscure ce qui rendra les ennemis bien plus coriace et destructeur. Faites donc tout le jeu en mode Soul. Vous aurez la moitié de votre vie mais vos morts ne compteront plus dans les tendances de monde. Vous devrez donc vous suicider dans le Nexus après chaque boss combattu.

2. Il a dit oui

Ce qui nous amène à la seconde étape, jouer en mode soul ne vous donnera que la moitié de votre vie SAUF si vous récupérez la bague collante dés le début du jeu et que vous l’équipiez. Vous aurez maintenant 75% de votre vie même en mode Soul.

La bague collante se trouve dans le premier raccourci au tout début du jeu
N’oubliez pas d’équiper votre anneau.

3. Farming Simulator

Troisième et dernière étape, une fois que vous aurez battu le premier boss Phalanx, allez dans le monde « Confins de l’Ile » tuez le premier ennemi, relancez le niveau et répétez cela autant de fois que vous pourrez le supporter. Vous gagnerez beaucoup d’âme très rapidement. Vous pourrez améliorer votre personnage et vos équipements ou même en acheter de nouveau grâce à ces âmes. Cette astuce permet de récupérer des âmes à l’infini si vous vous armez de patience ! Vous trouverez la marche à suivre dans la vidéo ci-dessous :

https://www.twitch.tv/videos/813481679

Astro’s Playroom – Une ode à la Playstation… Et à la Dualsense.

Un jeu offert à l’achat d’une console, cela arrive suffisamment rarement pour que l’on salue l’initiative. Car oui, disons le d’entrée, Astro’s Playroom est un vrai jeu, pas une démo, enfin littéralement si, une démonstration technique des possibilités offertes par la Dualsense. Si cet article sur Astro’s Playroom traite également de la Dualsense, j’ai voulu mettre un point d’honneur à séparer les deux. Le test de la DualSense arrivant très bientôt sur Critix ! Astro’s Playroom reste un jeu de plateforme à part entière, inspiré de bout en bout et débordant d’amour pour la Playstation et les licences qui ont pu marquer l’histoire du constructeur nippon.

Les entrailles de la PS5 sont modélisées et constituent, via la CPU Plaza, le HUB principal du jeu. De là, vous aurez accès à plusieurs zones dédiés à l’univers Playstation et aux différentes consoles Sony qui nous ont amené aujourd’hui à ce qu’est la PS5.

Les premiers « wow effects » arrivent très rapidement, lorsque le jeu de plateforme décide de nous montrer toutes les possibilités de la Dualsense en utilisant ingénieusement les retours haptiques ou les gâchettes adaptatives. Ainsi vous ressentirez dés le début sur quel type de terrain vous évoluez via des vibrations plus ou moins prononcés et vous rappelant les sensations lorsque l’on est sur un terrain boueux, dans l’eau, sous la pluie ou sur des structures métalliques ou électronique. Ces vibrations précises couplées au son correspondant sortant du haut parleur parviennent à transmettre la bonne information au cerveau, on comprend alors que c’est petite vibrations de part et d’autre de la manette correspondent à de la pluie par exemple. Impressionnant !

Toutes les références qu’on peut trouver dans le jeu.

La nostalgie fait également sa part de travail pour raviver la flamme bleue dans le coeur des joueurs. Au delà des objectifs même du jeu ou vous devrez récupérer chacune des 4 consoles qui ont marqué les générations précédant la PS5 ainsi que leurs déclinaisons, accessoires et autres consoles portables les ayant accompagnées. Vous verrez également près de 70 fois un bot caméraman mettant en scène les jeux les plus mythiques des consoles Sony et il ne s’agit pas uniquement de jeux exclusifs. Les voici toutes !

1. Ace Combat
2. Ape Escape
3. Astro Bot
4. Beat Saber
5. Beyond Two Souls
6. Bloodborne
7. Castlevania
8. Concrete Genie
9. Crash Bandicoot
10. Dancing Stage
11. Days Gone
12. Death Stranding
13. Demon’s Souls
14. Detroit Become Human
15. Devil May Cry
16. Doko Demo Issyo. Soyons honnête, à moins d’avoir vécu au Japon au moment de la PS1 elle était difficile à avoir celle ci !
17. Everybody’s Golf VR
18. Farpoint
19. Fat Princess
20. Final Fantasy 7
21. Flower
22. Forbidden Siren
23. Ghost of Tsushima
24. God of War 2005
25. God of War 2018
26. Gravity Rush
27. Michael Scofield euh.. Heavy Rain
28. Horizon Zero Dawn
29. Ico
29. Ico
30. Infamous Second Son
31. Jak and Daxter
32. Journey
33. Jumping Flash
34 & 35 : Killzon et Resistance Fall of Men
36. Knack
37. Little Big Planet
38. La démo technique de la PSX
39. Loco Roco
39. Loco Roco
40. Medievil
41. Metal Gear Solid
42. MLB The Show
43. Monster Hunter World
44. Moto Racer
45. Pain
46. Parappa the Rapper
47. Patapon
47. Patapon
48. Ratchet & Clank
49. Resident Evil
50. Resogun
51. Ridge Racer
52. Shadow of the Colossus
53. Silent Hill
54. Singstar
55. Sly Cooper
56. Soul Reaver: Legacy of Kain
57. Spider Man
58. Spyro
59 Tearaway
59. Tearaway
60. Tekken
61. The Last Guardian
62. The Order
63. Tomb Raider
64. Uncharted
64. Uncharted
65. Until Dawn
66. Vib Ribbon
67. VR Worlds
68. WipeOut

Les avez-vous tous reconnu ?

La PS5 est là !

Alors que les américains et les japonais ont pu mettre la main sur la PS5 il y a déjà une semaine, nous fêtons aujourd’hui en France, la sortie de la PS5 !

Sony emboite donc le pas à Microsoft ayant sorti ses Xbox Series X/S il y a 9 jour dans le monde entier. Un grand jour pour le jeu video, tant l’avènement d’une nouvelle génération est rare.

Chez Critix, on a pu mettre les mains sur les 3 jeux exclusifs Playstation : Demon’s Souls, Spider Man Miles Morales et Sackboy Adventure.

Ainsi qu’aux versions Next Gen de Call of Duty Black Ops Cold War, Assassin’s Creed Valhalla (video-test juste ), NBA 2K21 et DMC 5 Special Edition qui vaut vraiment le détour et dont vous trouverez le test complet juste ici

Innovation

Alors que Microsoft a misé sur la continuité avec ses joueurs mais le renouveau pour les développeurs, Sony a axé la priorité de sa nouvelle console sur l’innovation pour les joueurs et la continuité pour les développeurs. Les joueurs ont donc vraiment l’impression d’avoir une console de nouvelle génération sous les yeux et les développeurs ont l’expérience et l’habitude de travailler sur un environnement de développement très similaire à celui de la PS4, la formule gagnante clairement.

La principale nouveauté étant clairement sa manette : La Dualsense ! Alors, est-ce un game changer pour autant ?

La DualSense ou le porte étendard de la next gen.

Avec ses gachettes adaptatives, son retour haptique ou son bouton « create » la manette impressionne et permet de ressentir des sensations nouvelles. Astrobot, le jeu offert avec votre PS5 fait le tour de toutes ces possibilités.

Avant d’émettre un avis définitif sur ce lancement et ces jeux nous vous invitons ce jeudi 19/11 à 16h00 sur la chaine Twitch pour un long live présentant tous ces jeux et toutes ces innovations !

https://www.twitch.tv/critixorg

Le RE engine fait encore plus de merveilles! Devil May Cry 5 – Special Edition – Le Test

Un jeu multi plateforme plus beau sur console que sur PC ? C’est à peine croyable mais telle était la promesse de Capcom avec la sortie de cette Spécial Edition. Autant vous dire que chez Critix, l’excitation était à son comble tellement ce cas de figure est rare.

Soyez donc prévenu, ce test traitera grandement de la partie graphique de cette édition, le jeu étant sorti il y a près de deux ans l’intérêt de se plonger longuement sur le jeu en lui même serait quand même bien réduit. On peut dire en préambule que ce DMC 5 est très singulier. Il est aujourd’hui le porte étendard d’un type de jeu, le Beat-them-up, tristement oublié par l’industrie. Son gameplay nerveux et varié, grâce aux quatre personnages jouables, est très efficace et rend la succession de combos addictive. La bande son se marie parfaitement avec le gameplay et le tout nous propose une expérience de jeu homogène qui fait terriblement sens !

Si l’on ne va pas plus s’attarder sur le test du jeu sorti en mars 2019 ce n’est pas pour autant que Capcom s’est contenté comme d’autres éditeurs de nous (re)pondre une édition aux textures lissées comme nous en avions malheureusement eu l’habitude les générations précédentes avec les versions « HD remaster » et autres « Definitive Edition » de jeux déjà sortis auparavant. Loin de là, le contenu est ici vraiment solide et propose d’ailleurs en exclusivité Next Gen le mode Chevalier Sombre que l’on détaillera plus amplement ci-après. Et en exclu temporaire le DLC Vergil qui ne sortira sur les autres plateformes qu’à partir du 15/12/2020.

Celui ci se prête d’ailleurs merveilleusement bien aux atouts apportés par la PS5 et la Xbox Series X tant son gameplay est vif. D’une simple pression sur le bouton « rond » (ou « B » pour la XSX) vous pourrez vous téléreporter vers votre ennemi. Son gameplay se décline en 4 possibilités. Tout d’abord le combat à distance en utilisant le Mirage Edge qui envoie des flèches meurtrières sur les ennemis et en combat rapproché vous pourrez utiliser les deux sabres Yamato et Mirage Blades ou opter pour une approche plus tactile avec les Beowulf qui vous permettront de patater vos ennemis tel un forain. Vergil prolonge encore plus le plaisir DMC 5 qui était déjà très axé sur sa rejouabilité et on va pas se plaindre.

Les ajouts graphiques sur lesquels nous allons nous pencher plus précisément ci-après sont réellement travaillés, poussés et précis et pas moins de 5 modes graphiques sont donc proposés. Assez pour combler tout type de joueurs :

Mode 1 (Raytracing visuel): Si vous avez une belle tv 4K, OLED aux couleurs éclatantes et que vous voulez surtout prendre une claque visuelle en profitant du raytracing vous pourrez choisir ce que j’appelle le mode 1 : Votre jeu tournera en 4K dynamique, le Raytracing sera poussé au maximum et votre framerate tournera entre 35 et +60 fps avec une moyenne tout au long du jeu dans les 50 images par seconde et dont les chutes restent assez rare. La reconstruction de l’image pour atteindre la résolution 2160p (4K) est assez poussée et à moins de s’approcher de sa TV pour essayer de voir les défauts de l’image vous ne remarquerez même pas l’upscale si tant est qu’il y en ait un.

Mode 2 (Raytracing performance): Dans ce mode vous sacrifierez des accélérations Raytracing sans le désactiver totalement, ainsi que la résolution de l’image puisque vous aurez de la 4K upscalé depuis une source 1080p et si l’upscale reste assez propre, pour un jeu aussi nerveux et dynamique l’image est quand même bien moins détaillé que dans le mode 1 car l’IA qui upscale le jeu doit chercher 1080 pixels à remplacer pour atteindre la 4K. Le tout pour un framerate toujours pas bloqué mais qui ne descendra jamais sous les 60fps, ce qui rendra donc l’expérience de jeu extrêmement fluide. C’est généralement le mode de jeu conseillé pour profiter de cette Spécial Edition lorsque l’on a une TV capable d’afficher de la 4K en 60fps. Tout y est équilibré. Vous aurez du Raytracing, de la 4K (reconstruite) et un framerate sans grosse chute et ce quelque soit la scène.

Mode 3 (Raytracing off): Dans ce troisième mode vous pourrez désactiver totalement le raytracing pour profiter d’une résolution 3840 x 2160 p (4K) nativement. Le tout avec un framerate dépassant parfois les 100fps mais extremement fluctuant avec des chutes sur PS5 au niveau des 45fps. Fort heureusement elles se font extremement rares et si vous avez une TV gérant la 4k à 60hz maximum (ce qui représente l’écrasante majorité du parc des TV 4k à date) vous aurez l’impression de jouer à un jeu en 60fps tout le long de l’aventure. L’expérience est très fluide mais posséder une console next gen pour ne pas profiter de ses innovations est à mon sens plutôt illogique. Le choix a tout de même le mérite d’être là.

Mode 4 (framerate élevé) : En parlant d’innovation c’est quand même incroyable ce qu’annonce Capcom. Un jeu console pouvant tourner en 120 fps. Pour tester cela vous devrez avoir une TV compatible 120 fps en 1080p car ce mode n’est bien sûr pas disponible en 4K. Vous devrez également activer le mode 120hz dans les paramètres de votre console pour pouvoir dégriser et activer le mode framerate élevé dans le menu « graphismes » du jeu. Pour avoir longuement testé ce jeu, nous devons vous avertir, vous aurez vraiment besoin d’un software pour synchroniser l’image. Au risque d’avoir d’énorme traces de Tearing rendant le tout injouable. Nous disposions pour ce test d’un moniteur Freesync et G sync, pouvant monter jusque 240hz. Et l’expérience fut assez bluffante d’une part. Le jeu tournant parfois bien au dessus des 100 fps, j’avais du mal à réaliser que j’étais sur console. Cette fréquence d’images affichées par seconde peut parfois descendre dans les 80 selon le nombre d’éléments à l’écran. 80 fps restant quand même extrêmement fluide. Cependant, et ce sera la seule énorme ombre au tableau qui viendra gâcher tout l’intérêt de ce mode : Le jeu ne permet pas de « lock » la fréquence. Ainsi passer de 110 fps à 80 fps représente une chute notable qui se fait ressentir très clairement manette en main et donne l’impression d’un jeu qui « rame ». Quel dommage ! Nous espérons que Capcom pourra ajouter cette option via une maj, imitant ce qui se fait sur PC, ce qui sauverait ce mode de jeu pourtant très prometteur.

Mode 5 (Chevalier de l’ombre) : Ou comment transformer votre beat-them-all en Muso. Un véritable ajout de cette Special Edition qui n’aurait pas pu être réalisé sur Current Gen tant les éléments affichés à l’écran sont nombreux. Les vagues d’ennemis sont incessantes. Les combos deviennent encore plus explosifs et le framerate reste très élevé. Un mode solide et qui a le mérite de prolonger encore plus la durée de vie du jeu.

Le RE engine fait encore plus de merveilles !

Pour découvrir l’histoire de DMC 5 et parcourir cette aventure au gameplay jouissif j’ai choisi le mode 1, la qualité visuelle au maximum en concédant de légères chutes de framerate. On m’a parlé d’un jeu plus beau sur console que sur PC. Ça tombe je dispose du jeu dans mon catalogue Steam. Et bien je constate d’entrée que le pari est réussi. Le jeu est tout bonnement sublime. Nous avons pu le tester dans ce mode ensemble sur Twitch et bon nombre de viewers étaient impressionnés par la qualité visuelle du jeu sur Xbox Series X, celle ci est sensiblement la même sur PS5. Voici quelques clips de ce live ci-dessous. Gardez quand même en mémoire que Twitch ne prend en charge ni la 4K ni le HDR. Vous avez donc sous les yeux uniquement un jeu tournant en 1080p avec du Raytracing et cela reste assez bluffant. Imaginez donc le rendu devant une TV !

https://clips.twitch.tv/PiliableHyperYamHassaanChop

https://clips.twitch.tv/NeighborlySteamyPrariedogDoritosChip

En définitive, il ne s’agit vraiment pas d’une simple réédition. Vous aurez également l’avantage de le faire sur SSD et que le jeu soit optimisé pour tourner exclusivement sur SSD contrairement à la version PC conçue pour tourner sur tous types d’ordinateur. Le confort apporté par ce SSD est plus qu’appréciable. Attention vous n’aurez plus le temps de respirer et que vous serez déjà plongés dans une horde de démons à trucider.

Voir le RE Engine poussé dans ses derniers retranchements, avoir accès à tous les DLC, pouvoir profiter pleinement de sa console Next Gen et redécouvrir ou découvrir un jeu vraiment bon le tout pour 39,99€ prix hors promotions à l’heure ou la majeure partie des éditeurs nous proposent leurs versions Next Gen toutes moins bien optimisés que ce DMC 5 Spécial Edition au moins au double de ce prix rend l’achat de cette version vraiment intéressant.

A noter que le jeu n’est disponible actuellement que sur les stores Xbox Series X et PS5 mais sera disponible en boite dés le 1er décembre prochain et vous l’aurez compris, Critix vous le conseille vivement !