Le CLUB Indé : Récap de la première

A l’heure où les jeux AAA aux budgets pharaoniques, dont des jeux malheureusement très oubliables, occupent et phagocytent l’espace médiatique de l’industrie du jeu video nous nous retrouvions ce mercredi 20 janvier sur la chaine des Share Players où Yannick animait la première du Club Indé dont vous pouvez retrouver le replay ci dessous.

Enfin, techniquement c’était la deuxième émission traitant exclusivement de jeux indépendants puisque nous nous retrouvions déjà en décembre dernier avec Fatal, Doud et François pour une émission « zéro ».

L’effectif du Club Indé est donc annoncé : Yannick des Share Players, Fatal, Doud, François et moi même.

Voici donc ceux que vous retrouverez mensuellement pour une émission qui tâchera de mettre un coup de projecteurs sur les jeux indés et de leur rendre justice. Vous retrouverez également, dans cette émission, des acteurs du jeu video indépendant qui nous livrerons leurs témoignage et nous parleront des jeux qu’ils développent.

Vous aurez après chaque émission un article qui reprendra le gros de ce que l’on se sera dit pendant notre réunion mensuelle avec deux catégories très importante :

  • INDé WATCH: Une partie qui reprend les jeux à venir avec un visuel, une date de sortie (si possible) et les supports sur lesquels ils seront disponibles.
  • CONSEIL DU CLUB : En toute fin d’article un conseil de jeux indés à faire de la part de notre équipe selon le temps que vous pourrez investir : Moins de 5H. Entre 5h et 10h. Entre 10 et 20h. +20H

Lors de cette première, en plus de gagner une carte Nintendo E-Shop grâce à Rabkitu que nous remercions encore ici, vous pouviez également écouter notre équipe de passionnés vous conseiller les jeux qu’ils ont adoré cette année et ceux qu’ils attendent pour 2021. Ainsi l’un des jeux les plus attendus est unanimement Cyber Shadow, le prochain projet de Mechanical Head Games auteur de Shovel Knight, qui arrive le 26 janvier sur Xbox, Xbox Series, PS4/5, PC et Switch.

Nous serons en mesure de vous proposer un test du jeu un jour en avance sur Critix.org, le 25 janvier à 15h00.

INDé WATCH

D’autres jeux prévus en 2021 ont attiré notre attention et si nous vous invitons fortement à suivre cette première du club indé dans son intégralité voici quelques jeux qui sont sortis hier :

Tunic

Pas de date de sortie officielle


Axiom Verge 2

Pas de date de sortie officielle


Heaven’s Vault

Déjà sorti sur PC, XBOX et PS4 mais sort le 28/01 sur Switch


Sport Story

Pas de date de sortie officielle


12 minutes

Pas de date de sortie officielle

CONSEIL DU CLUB

Si vous avez moins de 5 heures à investir dans la découverte d’un nouveau jeu l’équipe du club vous propose :

South of the Circle : Disponible sur l’Apple Arcade.

Inmost : Disponible sur PC, Switch et Apple Arcade

198X : Disponible sur Nintendo Switch, PlayStation 4/5, Xbox One/Series, PC.

Abzu : PlayStation 4/5, Xbox One/Series, Nintendo Switch et PC

Si vous avez entre 5 et 10 heures à investir dans la découverte d’un nouveau jeu l’équipe du club vous propose :

Tangle Tower : Disponible sur Nintendo Switch, PC, Apple Arcade et Mac.

Carto : Disponible sur Nintendo Switch, PlayStation 4/5, Xbox One/ Series, PC et Mac.

Deliver Us The Moon : Disponible sur PlayStation 4/5, Nintendo Switch, Xbox One/Series, PC et Mac.

Enfin si vous avez plus de 10 heures voici les jeux à ne pas manquer selon nous :

The Messenger : Disponible sur Nintendo Switch, PlayStation 4/5 and Xbox One/Series et PC.

Star Renegades : Nintendo Switch, PlayStation 4, Xbox One, PC.

Children of Morta : PlayStation 4, Xbox One, Nintendo Switch, PC et Mac

Hitman 3 – Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme.

Note : 18/20

IO interactive s’est lancé dans le reboot de Hitman en 2016 et si la formule bac à sable était déjà prometteuse il y a 5 ans, elle a pris une nouvelle dimension avec la sortie de Hitman 2 en 2018 qui améliorait considérablement le tout.

Nous avons pu passer une cinquantaine d’heures sur Xbox Series X et Xbox Series S grâce à une version qui nous a été envoyée par Square Enix, l’éditeur de Hitman 3.

Les petites histoires dans la grande narrées dans ces trois épisodes d’Hitman sont très souvent anecdotiques et ne servent que de prétexte dans aux assassinats les plus froid et malins du joueurs même si celles ci trouvent quand même leur intérêt dans le lore et encore plus dans ce troisième épisode où vous aurez de nombreuses allusions à vos précédentes victimes. Le fil rouge des trois épisodes est quant à lui, sous fond d’espionnage, de manipulation guerre-froidienne et de lutte pour le pouvoir, très prenant et étant happés par l’histoire narrée (et si vous l’êtes également, on ne saurait trop vous conseiller ce résumé des épisodes précédents) dans le World of Assassination nous nous sommes lancés dans le jeu en ayant pour but, sans rushé pour autant, de boucler les aventures de 47 avant de se lancer dans la découverte de toutes les intrigues et la complétion des défis.

L’histoire principale vous demandera donc 5 heures en ligne droite et en utilisant à chaque fois qu’une seule des intrigues proposées par mission.

Pour autant, une fois l’histoire principale terminée nous étions enfin libérés du poids de ce qui allait advenir de l’agent 47. Le jeu pouvait alors vraiment commencer pour nous.

Des voyages qui racontent une histoire et qui rythment le gameplay.

Ce sous-titre résume absolument tout notre ressenti sur Hitman 3. Alors que nous traquons les Partenaires de Providence, une ancienne organisation dont la fortune est basée sur l’héritage et le passé. Le premier contact avec le « World of Assassination » depuis 2018 se fait à Dubai, dans une ambiance clinquante avec des nouveaux riches très « bling bling ». Tout le contraire de nos cibles. L’ironie de la situation est assez frappante et nous appelle à profiter de la sand box mis à notre disposition.

De la même manière cette première tour Burj Al Ghazali, qui est le bâtiment le plus haut du monde dans le lore de Hitman, est le prétexte parfait pour nous introduire à toute la verticalité du level design sur laquelle les développeurs ont résolument mis l’emphase dans cet épisode final.

Le tout s’embrique de manière homogène et même un novice n’ayant jamais goûté aux péripéties de l’agent 47 prendrait naturellement en main le jeu tant tout est amené avec brio.

La mission suivante dans un manoir en Angleterre tranche totalement avec l’ambiance Emiratienne grandiloquente dépeinte au cours de notre premier voyage et nous captive d’entrée. Ce n’est pas pour rien si la première intrigue, un détective privé arrivant en même temps que le joueur, se passe dés le début de la map. Le joueur est d’emblé invité à suivre cette intrigue, neutraliser puis usurper l’identité du détective et user de son meilleur Role Play pour découvrir tous les secrets derrière le suicide et la déchéance de la famille Carlisle. Là encore, l’environnement, le gameplay et l’histoire se complètent parfaitement et rende l’expérience de jeu extrêmement cohérente et plaisante.

Un constat qui peut être réalisé aux 5 premières maps que sont Dubai, l’Angleterre, Berlin, la Chine et l’Argentine. La 6ème et dernière map étant moins frappante même si elle possède également sa propre histoire mais nous impose un gameplay moins efficace pour le coup.

On regrettera toutefois le peu d’intrigues que l’on retrouvera tout au long du jeu au nombre de trois par map.

Une technique et un moteur Glacier maîtrisés

Comme évoqué en préambule nous avons pu tester le jeu sur deux consoles différentes (Series S/X) et principalement sur Xbox Series X, l’apport de la Next Gen se sent vraiment. Le jeu est affiché en 4K et tourne en 60 fps sans jamais subir de chute de framerate. Des conditions vraiment idéales pour jouer.

De plus les effets de lumières, de particules et les reflets sont tout bonnement bluffant pour du SSR (Screen Space Reflexion). Le jeu n’utilisant malheureusement pas d’accélérations Raytracing.

La technologie de foule qui fait la fierté d’IO Interactive est maintenant capable d’afficher 300 PNJ autonome et pouvant vaquer à leurs occupations de manière crédible ce qui rend possible la tenue d’une Rave Party berlinoise des plus mémorables !

On regrettera toutefois une utilisation du SSD mitigée, en effet si les chargement sont bien plus rapides que ce qu’on a connu auparavant dans Hitman, ils restent un peu longuet si on les compare à l’instantanéité à laquelle certains jeux Next Gen nous ont rapidement habitué.

Une ode à la création

On peut néanmoins reprocher au jeu son manque de renouvellement. Si à la manière de ce que le deuxième acte a apporté au premier Hitman de 2016 tous les curseurs sont une nouvelle fois repoussé et le jeu en est en tout point meilleur. La marge de progression est bien moindre. Hitman 3 est donc perfectionné mais pas révolutionné. Il réalise cela dit, exactement ce que nous attendions de lui.

Après l’ajout d’une caméra qui vous permettra de pirater votre environnement, de prendre des photos ou de marcher dans la rue comme tout être humain moderne, avec un téléphone à la main. Le bac à sable sera complet et vous ne pourrez y apporter de nouveau jouets. Ne comptez pas non plus sur une IA révolutionnaire, elle est globalement identique aux opus précédents mais jusqu’où peut-on pousser le curseur du réalisme dans l’IA pour un jeu d’infiltration sans pourrir la partie des joueurs ?

Dans une industrie qui, de manière paradoxale, multiplie les mondes ouverts tout en cloisonnant l’esprit de jeu via des mécaniques de gameplay basiques, peu prenantes et vite lassantes, Hitman 3 fait appel à la créativité du joueur et est en cela d’une fraicheur très appréciable. Le jeu permettra également l’accès à tout le « World of Assassination » à savoir Hitman 1, 2 et 3 dans les meilleurs conditions possibles. Si rien est véritablement créé, rien est vraiment perdu, tout est transformé et pour le mieux !

C’est donc, pour Critix, un incontournable.

Avis Du Platineur #1 – DBZ KAKAROT

Note : 10/20

« De l’émerveillement au dégoût »

À l’heure où les jeux vidéos sont testés sans être terminés par bon nombre de médias ou d’influenceurs. Notre site accueille aujourd’hui une nouvelle rubrique : l’avis du platineur. Je ne suis moi même pas fan des trophées, succès ou défis dans les jeux et je ne pense pas qu’on puisse manquer l’essentiel d’un jeu si on obtient pas le fameux Platine ou les 1000G. De la même manière il se pourrait très bien qu’on ait pas fait un jeu à 100% même en obtenant un platine.

Pour autant nous avons décidé d’offrir cette tribune à Marius, un chasseur de trophée émérite français qui nous donnera son avis de platineur après avoir retourner ses jeux dans tous les sens.

La tv de Marius

Pour son premier test, Marius souhaite revenir sur un jeu qui aura bientôt un an : Dragon Ball Z Kakarot.

Annoncé à l’E3 2019, ce titre fait par les créateurs des excellents Naruto, le studio CyberConnect2, avait mis des étoiles dans les yeux des joueurs lors de sa présentation. Sur le papier il avait tout pour réussir… Mais c’était sur le papier parce qu’encore une fois les joueurs ont été pris pour des imbéciles. Et je vais vous expliquer pourquoi.

Rentrons dans le vif du sujet, ni mauvais ni bon, voilà ce qui résume Kakarot.

Ecrire pour Critix nous oblige à commencer ce test par l’aspect technique du soft. D’un point de vu graphique il n’est ni moche ni beau : Le moteur graphique est très daté, les couleurs servent de cache misère à certains textures digne d’un jeu PS3. Mais Il faudrait être aveuglé par un fanboyisme aigue pour trouver ce jeu beau en 2020 et encore moins à l’heure où nous écrivons ces lignes, en 2021. Niveau modélisation des personnages, DBZ Kakarot essaye d’être fidèle à la série mais rien est incroyable. Les animations sont dépassées. La direction artistique est tout simplement moyenne. Il tourne bien sur PS4 pro où nous n’avons pas rencontré de bug majeur. L’IA est au niveau de ce qu’il se fait aujourd’hui c’est à dire à la ramasse mais c’est un autre sujet… Les chargements sont toutefois extrêmement longs rendant l’expérience utilisateur peu confortable.

Le jeu est très simple à prendre en main avec une seule touche pour attaquer. Assez fun au début, le jeu devient rapidement très répétitif. On pensait qu’il s’agissait d’un action RPG… Mais la dimension RPG est absente de ce jeu. Bien que de façade celui puisse y ressembler. On ne sent pas la sensation d’augmentation de puissance avec la montée de niveau. Un action rpg comme son nom l’indique est censé nous permettre de nous balader dans un open world tout en y utilisant toutes ses compétences et non pas en ayant des pauses pour créer une séquence de combat comme dans les rpg tour par tour. Il sera possible d’assigner différentes attaques aux personnages et de les améliorer avec de nombreuses possibilités souvent après des phases d’entraînement qui permettront de les débloquer. On pourra aussi choisir des soutiens qui resteront au second plan sauf lorsqu’on demandera qu’ils envoient une attaque ou pour le combo Z. Les seuls moments plaisants dans le gameplay sont lors des scènes de transformations (Goku contre Friezer par exemple) où nous sentons l’impact des coups, de la puissance quoi, enfin ! Le temps d’un combat uniquement. Chose incompréhensible : il n’y a aucune stratégie dans les combats, c’est ultra répétitif avec toujours le même schéma. Il faut spammer bêtement une touche et envoyer une attaque lorsqu’on a assez de ki. Je tiens à souligner encore une fois que le gameplay que j’évoque peut être utiliser qu’en mode combat. « monde ouvert action rpg » ils nous disaient… Il vous faudra donc vous contenter de lancer des kihohas lorsque vous vous baladerez sur cette map. la cuisine de Chichi servira à des bonus de vie ou de défense mais encore une fois on ne les ressentira pas en combat. Cela ressemble à action rpg dans le menu mais dans le gameplay cela ressemble plus à un Xenoverse 3 dans un monde semi-ouvert pour être vulgaire.

Il était vendu comme un open world, mais il s’agit bien d’un semi open world avec des décors plus ou moins variés mais vide à l’exception de quelques villages et villes. Des orbes partout pour bien nous rappeler que nous sommes dans un jeu afin d’éviter l’immersion, et des groupes d’ennemis qui viennent attaquer toutes les deux secondes pour ne pas nous accorder le plaisir d’une balade tranquille dans l’univers de notre enfance. Pour vous téléporter d’une zone à l’autre il y aura des temps de chargement et bonne chance si vous n’avez pas le ssd magique. Mais cet univers apporte aussi beaucoup d’informations sur l’histoire de dragon ball avec des photos à récupérer sur la map afin de compléter l’encyclopédie Z. En visitant cet univers nous ressentons une certaine nostalgie notamment lorsque nous visitons certains lieux célèbres de l’animé. Les musiques sont un gros point fort dans le jeu tout simplement parce qu’il s’agit des musiques officielles. Cela renforcera la nostalgie lorsqu’on se baladera dans l’univers. On peut noter également qu’il est possible de partir à la recherche des 7 boules de cristal, afin d’exaucer un vœu, combattre à nouveau des ennemis du mode histoire, gagner des zenis, débloquer des objets aléatoirement ou encore récolter un maximum d’orbes nécessaires aux nombreuses améliorations des personnages. Des améliorations qui encore une fois ne donnent pas de feeling à la manette.

Parlons maintenant d’un point fort du jeu. La quête principale est prenante si vous êtes fan de DBZ ou que vous voulez découvrir l’œuvre de Toriyama même si certaines scènes sont censurées, effacées ou modifiées. Parfois même des scènes mythique passées en accélérés. Malgré cela il s’agit du jeu DBZ le plus fidèle de la série. Tout ceci renforcé par les voix officielles japonaises. Parlons aussi des choses qui fâchent vraiment : Les quêtes secondaires bien fedex. Si vous ne voulez pas perdre votre temps, je vous invite à rester sur l’histoire principal. Votre serviteur vous le dit avec la plus grande bienveillance étant donné qu’il a tout fait. On est à des années lumières d’un The Witcher 3. Alors qu’ils auraient pu faire quelques choses de bien étant donné que certains personnages secondaires donnent des quêtes annexes qui au final ne serviront à rien, même pas à prendre de l’xp. C’est à se demander pourquoi elles existent et pourquoi ce jeu est présenté comme un action rpg.

Déception, tromperie, immense gâchis sont les premiers mots qui me viennent pour résumer DBZ Kakarot. Pour toutes les raisons que j’ai évoqué : Je pense que Kakarot est un jeu moyen qui plaira aux fans de la série étant des casual gamers. Un hardcore gamer (encore plus un chasseur de trophée) trouvera ce jeu sans intérêt. Un fan boy de DBZ pourra le trouver bon parce qu’il laissera parler le cœur à savoir la nostalgie que le jeu procure. Et les développeurs ont bien joué avec cette nostalgie pour masquer ses faiblesses. Ce jeu avait un immense potentiel, réaliser un véritable action rpg dans l’univers de DBZ. Peut être que l’éditeur aurait dû laisser plus de marge de manœuvre à CyberConnect2 qui pourtant est loin d’être un mauvais studio. Ce jeu est bien générique, avec l’univers de DBZ pour nous faire avaler la pilule. Ceci n’est que mon avis, très subjectif, mais il s’agit de mon ressenti, après avoir platiner le jeu et l’avoir retourner dans tous les sens.

Hitman 3 arrive ! Récap des deux premiers chapitres :

Tout commence en 99, 47 est introduit dans International Contract Agency ou l’ICA pour les intimes, par Diana. Le directeur Soders ne lui faisant pas confiance il lui fit passer une mission test que 47 réussira haut la main grâce à l’aide de Diana.

20 ans et une liste de victimes longue comme le bras plus tard, en 2019 donc, l’ICA reçoit un contrat pour assassiner Viktor Novikov et sa compagne, Daria Margolis qui sont les leaders d’une agence de renseignement du nom de Iago qui venait de récupérer des informations top secrètes sur des agents du MI-6 au Moyen-Orient. Margolis et Novikov devaient vendre cette liste aux enchères et 47 est missionné pour les abattre avant la vente. Il réussira sans problème.

Mais le joueur comprend grâce à une cinématique post mission que la veille de son assassinat, Novikov avait déjà vendu cette liste à un client de l’ombre ou « Shadow Client ».

Après avoir réussi sa mission à Paris, 47 est alors envoyé à Sapienza en Italie où l’ICA a été contracté pour assassiner le docteur Silvio Caruso ainsi que son assistante Francesca De Santis. Le troisième objectif de cette mission consiste en la destruction du virus qu’ils ont créé dans son laboratoire secret. Un virus capable de tuer n’importe qui sans laisser de trace.

Une semaine après la mission à Sapienza, en Italie on retrouve à Johannesburg un agent enquêtant sur la destruction de ce virus. Braqué dans son véhicule, cet agent non identifié évoquera l’existence d’une organisation secrète nommée Providence puis cèdera sa clef de sécurité. Il se fera exécuter dans la foulée par l’homme qui avait récupéré la liste à Paris : le « Shadow Client ».

Dans le même temps, 47 est envoyé au Maroc, à Marrakech plus précisément où il doit assassiner le General Zaydan et le suédois Strandberg qui tentent un coup d’état.

Deux jours plus tard à New York City, le shadow client en possession de deux clefs d’agents de Providence, l’agent Cobb ainsi que celui assassiné à Johannesburg infiltrera le coffre-fort de Providence et y dérobera des informations liées à cette organisation secrète.

Après les assassinats de Marrakech, 47 est envoyé dans un hôtel de luxe à Bangkok où il tue Jordan Cross, une star du Rock qui venait de tuer sa petite amie ainsi que Ken Morgan, l’avocat de la famille.

Diana comprend alors que toutes ces missions ont été contractées par une seule et même personne qu’ils nommeront le « Shadow Client » mais ne savent pas dans quel but.

L’ICA remonte alors les missions réalisées par 47 et se rendent compte que les informations sont toutes envoyées depuis une ferme du Colorado par une hactiviste appelée Olivia Hall.

47 y trouvera alors le tableau de chasse du Shadow Client qui est également son propre tableau de chasse. Toutes ces cibles depuis des décennies y sont enregistrées. Il comprend que le Shadow Client doit le connaitre personnellement. Il verra également pour la première fois l’organisation Providence affichée sur ce tableau avec en tête de liste, leur leader : The Constant.

Une lutte de pouvoir et une guerre d’information entre les deux organisations est lancée et Soders, un agent de l’ICA mourant déserte pour Providence suite à une promesse de transplantation de cœur. L’ICA envoie 47 dans un hôpital d’Hokkaido au Japon pour qu’il tue Soders avant qu’il ne révèle quoique ce soit à Providence.

Un agent de Providence contacte alors Diana dans un train pour lui proposer une alliance entre Providence et l’ICA contre le Shadow Client qui, selon lui, manipule tout le monde depuis le début.

La cible principale d’Hitman 2 devient alors ce Shadow Client. 47 est envoyé en Nouvelle Zélande pour récupérer des informations sur le Shadow Client et assassiné une de ses lieutenants. Impressionné par son travail, Providence donne alors accès à l’ICA à toutes la base d’informations à propos du Shadow Client en leur possession. Diana révèle également à 47 que si elle a accepté de forger cette alliance entre l’ICA et Providence c’est parce que Providence lui a promis des informations sur la jeunesse de 47.

Alors que Providence perd de plus en plus d’ agents sur le terrain ils parviennent à identifier le Shadow Client comme étant Lucas Gray.

S’en suit alors une série d’assassinats à Miami où 47 tuera Robert et Sierra Knox, en Colombie où ses trois cibles seront le boss du Cartel Rico Delgado et ses lieutenants puis est envoyé à Bombay pour éliminer Shah et Dawood qui avaient participer aux meurtres de plusieurs membres de Providence.

Alors que Lucas Gray, le Shadow Client venait de révéler publiquement l’existence de Providence et leurs méfaits, 47 le suit en Roumanie, de retour dans le même asile ou il avait passé son enfance.

47 retrouve la mémoire et se souvient que lui et Gray ont été élevés dans des labos pour finir Assassins à la solde de Providence. 47 ne tuera pas Gray mais s’alliera à lui pour se venger de Providence. Olivia Hall, Diana, Gray et 47 se retrouvent alors à Berlin où Gray révèlera l’organigramme de Providence. Une organisation menée par un leader que l’on nomme The Constant épaulé par 3 partenaires. Que lui et 47 ont déjà essayé de tuer ces « partenaires » étant plus jeune mais que leur plan a échoué et c’est à ce moment là que la mémoire de 47 fut effacée.

Leur cible est donc maintenant « The Constant » qui est le seul à connaître l’identité des trois partenaires.

 Après une mission dans le Vermont où 47 assassinera froidement Janus, les 4 protagonistes parviennent à localiser The Constant sur une Ile dans l’Océan Atlantique mais réalisent que celui-ci s’est implanté une puce qui relâcherait du poison et le tuerait à la moindre menace ressentie. 47 assassine alors les deux seules personnes pouvant activer cette puce et procèdent alors avec Gray à la capture et l’extraction du leader de Providence : The Constant.

47,  Gray et Diana interrogent The Constant qui s’appelle en réalité Arthur Edwards, révèle alors les noms des trois familles dont les leaders respectifs sont en réalité les 3 « Partenaires » de Providence. Arthur Edwards aide l’équipe à trouver les identités des partenaires en suivant la piste de l’argent et 47 est envoyé en mission dans une banque à New York et aux Maldives où des paiements ont été envoyés à une compagnie nommée Haven spécialisée dans la création de fausses identités pour les criminels les plus riches.

47 infiltrera Haven et réussira tout de même à récupérer les nouvelles identités des trois partenaires et dans le même temps Edwards réussira à déjouer la surveillance de Diana et à s’échapper.

Les évènements de Hitman 3 commencent alors…

Radio TX : Une première avec du beau monde

Si vous l’avez manqué, Critixorg lançait ce mardi 29 décembre 2020 une radio libre à laquelle participait du très beau monde.

Une page dédiée à notre radio est alors apparu sur le site et vous y retrouverez tous les thèmes abordés lors de notre émission au format Podcast : Radio TX

La soirée a commencé par une discussion autour de The Last Of Us avec Ladyvine et Chris Klippel.

Elle s’est poursuivi avec les attentes de 2021 concernant le média que nous chérissons, le jeu video avec Zwave, Yannick des Share Players et Sebssol.

Critixorg, Fatalfragzz, Doudadway et François ont ensuite proposé leurs meilleurs jeux indés de l’année.

Critixorg et Fatal ont ensuite été rejoints par Juloz, Brimel et Baffix pour discuter de leurs coups de coeurs JV en 2020.

Juloz, Brimel et Fatal ont alors laissé leurs places à DerekStrife, Eidole et Pyrot pour une longue discussion autour de la série Resident Evil Bio Hazard ainsi que de RE 8.

Ces trois derniers épisodes arrivent bientôt en Podcast ainsi que sur Youtube !

TEST Yakuza Like a Dragon : Les gangsters font leur révolution

Après un sympathique « Judgment » et un anthologique « Yakuza 0 », SEGA est de retour avec la suite de sa série des Yakuza. Petit plaisir coupable de tous les « japan fag » qui se respecte, le septième épisode des yakuzas au pays du soleil levant fait son grand retour, et en français s’il vous plaît. Et pour ce nouvel épisode, la série fait sa révolution : ce qui avait commencé comme une blague de 1er Avril s’est finalement matérialisé sous nos yeux ébahis. Oui, Yakuza est bien devenu un JRPG. Et le pire, c’est que c’est le meilleur RPG de l’année.

Apprenti Yakuza

Exit Kiryû et Cie, c’est ici un nouveau protagoniste, Ichiban, enfant de la street né dans un « soapland » (sorte de salon de massage un peu sépcial japonais) et une nouvelle histoire auxquels on aura droit dans « Like a Dragon ». Après une introduction dans le désormais célèbre quartier de Kamurochô (le nom détourné de « Kabukichô » dans la série des Yakuza), notre apprenti Yakuza se retrouve balancé (c’est le cas de le dire « no spoil ») à Yokohama, ville gangrenée par le vice et la corruption.

Comme d’habitude, la reproduction d’une ville et du quotidien japonais à eux seuls valent le détour : konbini du coin, club SEGA, bar à hôtesse, salarymen pressés et maids : toute la panoplie du parfait « gaijin au Japon » est présente. La majeure partie du jeu se déroulera donc à Yokohama, mais que les habitués se rassurent : les pérégrinations de notre héros vous feront revenir à Kamurochô, là où tout a commencé.

Si l’objectif est toujours de bastonner des yakuza, le scénario du jeu part sur les chapeaux de roues et prend assez rapidement des ramifications à n’en plus finir, malgré un rythme de jeu qui retombe légèrement passé les 10 premières heures, pour revenir plus fort ensuite. La mise en scène des dialogues n’est pas en reste, avec des passages vraiment classes, et un doublage comme d’habitude aux petits oignons (même si l’on aura pas droit à Takeshi Kitano cette fois….). On regrettera cependant l’absence de doublage intégral (certains passages étant essentiellement textuels) et quelques transitions un peu abruptes entre chaque scène. Soulignons d’ailleurs la traduction française de très bonne facture.

Like a Dragon Quest

La thématique de la rédemption étant centrale dans cette épisode, chacun de nos héros aura sa bonne raison de chercher à se réhabiliter aux yeux de la société. A ce titre, notre héro Ichiban fait d’ailleurs très « Yakuza raté », tant son envie de gravir les échelons dans la pègre japonaise détonne avec sa candeur digne d’un Luffy au chapeau de paille.

Comme dans tout bon JRPG qui se respecte, notre héros ne sera pas seul mais va faire équipe avec toute sortes d’alliés : de l’ex flic revanchard un peu trop porté sur la bouteille au SDF qui a tout perdu, en passant par l’hôtesse adepte de kung-fu, Yakuza 7 vous fera découvrir une facette méconnue mais pour le moins insolite de l’archipel nippon. Vous l’aurez compris, la galerie des personnages est encore une fois haute en couleurs. Attendez-vous d’ailleurs à des moments purement « shônen », à base de grosses bastons sous fond de pouvoir de l’amitié. Et les ennemis ne sont pas en reste. Dans Like a Dragon, vous ne croiserez pas la route de dragons, d’elfes ou de « slimes » façon Dragon Quest. Non, ici, il s’agira plutôt de se taper avec des yakuza bien veners, des salarymen un peu trop éméchés, des exhibitionnistes ou même des sdf en sac poubelle. La ville de Yokohama ressemble ici plus à un défilé des pires détraqués du pays du soleil levant qu’à la ville dortoir plutôt paisible qu’elle est en réalité. Ne croyez pas pour autant que le jeu se résume à la blague : derrière des ennemis et des attaques plus loufoques les unes que les autres, allant de l’attaque de pigeons façon « les oiseaux » d’Hitchcock à la pose sexy sensée charmer vos adversaires pour mieux leur mettre votre batte dans la tronche, se cache un système de combat classique mais solide sur ses appuis. Combats au au tour par tour, dans la plus pure tradition des Dragon Quest, avec quelques bonnes trouvailles pour dynamiser l’ensemble, comme le système de garde ou attaques parfaites qui vous demandera d’appuyer sur la touche Y ou A (sur Xbox) dans le bon timing. On notera tout de même un pathfinding qui aura tendance à partir assez souvent aux fraises, ce qui peut agacer, mais n’aura heureusement pas de répercussion sur l’issue du combat.

Côté personnalisation, il sera possible d’attribuer une classe et un rôle précis à chaque protagoniste: un simple passage à Hello Work (le pôle emploi japonais) vous permettra ainsi de passer de « Héros » à « SDF » en passant par « Idol ». ou « CRS ». Bien entendu, chaque classe aura ses propres attributs (mage, soigneur, DPS…), équipements, et vous donnera accès à certaines techniques et capacités passives.

« Pas plus haut que le bord »

Un scénario très sérieux façon film de Kitano et des quêtes annexes totalement absurdes, voilà ce qui fait le sel d’un bon Yakuza. Et si les combats restent le cœur du jeu, Yakuza 7 garde ce côté « shenmuesque » propre à la série. Si on ne vous demandera pas d’aller soulever des palettes ou conduire un Fenwick à l’usine (quoiqu’un certain passage du début du jeu y fait fortement penser « no spoil »), les activités annexes sont à nouveau de la partie, et débordent de partout.

Si le mot « quête annexes » suffit parfois à donner des sueurs froides à certains (Ubisoft j’écris ton nom), rassurez-vous : il ne sera nullement question ici de tour à escalader ou de camps à libérer.Du ramassage de canettes au Mahjong, en passant par la gestion d’une entreprise, le nombre d’à côtés n’a sans doute jamais été aussi gargantuesque, mais aussi original (mention spéciale au cinéma où l’on doit résister au sommeil devant des navets pour faire plaisir au projectionniste). Tout juste regrettera-on la disparition du baseball ou de la gestion du bar à hôtesses de Yakuza 0. Et ne croyez pas que cela se limitera à un mini-jeu de deux minutes. Il s’agit de véritables jeu dans le jeu. Lancez une partie de Mahjong avec le SDF du coin et vous aurez de fortes chances de vous retrouver 2h après la manette en main à enchaîner votre dixième partie de la soirée, espérant monter dans le « lader » in-game. Lancez-vous dans la gestion de votre petite entreprise et vous vous demanderez quelques heures après quelle bouteille de champagne offrir à tel client pour optimiser vos bénéfices, ou comment fermer son clapet à cet actionnaire un peu trop relou. C’est simple, jamais un jeu de la série n’avait proposé autant d’activités annexes, et surtout ne les avaient poussé aussi loin.

Derrière le délire assumé, n’en reste pas moins de réelles thématiques, comme l’adaptation des clans yakuza aux mesures anti criminalité des gouverneurs nippons, le militantisme anti-porno incarné par des extrémistes manifestants à pancartes bien relous revendiquant un nettoyage de la société ; ou la place de la femme dans la société japonaise. Oh, n’y voyez pas une grande réflexion philosophique, mais derrière ce grand guignol quasi permanent, la série entretien toujours cette volonté de traiter de thèmes relativement sérieux et ancrés dans leur époque (on pense notamment à Yakuza 0 et l’« âge d’or » de l’économie japonaise dans années 70-80).

Enfin, côté technique, on retrouve le moteur de Judgment ou même de Yakuza 6, agrémenté d’un bon coup de polish et d’une motion capture formidable. Pas la dernière baffe graphique donc, mais une réalisation suffisamment solide pour nous transporter à Yokohama et ses bas-fonds le temps d’une virée entre yakuzas.

On l’avait redouté, Toshihiro Nagoshi et son équipe l’ont fait : Yakuza a donc opéré sa mue avec ce 7ème épisode, passant du Beat Them All au RPG. Et quelle mue. Savant mélange entre scénario sérieux voir grave et guignolerie assumée, Yakuza 7 est à la fois un OVNI ultra rafraîchissant et débordant d’idées, et un JRPG dans sa forme la plus pure. A moins d’être allergique au genre, on ne saura que trop vous conseiller de vous lancer dans l’aventure (qui durera une cinquantaine d’heures environ pour la quête principale). Car Yakuza 7, c’est avant tout une expérience à vivre. Et comme le dit Ichiban lui-même : « la vie, c’est comme un RPG« 

Cyberpunk 2077 – TEST Complet (PC via RTX 3090 – Xbox Series X – PS5 – PS4 Pro)

Voilà quelques jours que nous avons fait le tour des rues de Heywood, Pacifica, Santo Domingo, Westbook, Watson et du Centre Ville de Night City et une fois le jeu terminé, qu’est ce qui restera de cette aventure pessimisto-futuristique ?

Précisons en préambule que ne disposant pas du Brain Dance pour nous projeter dans les studios de CD Projekt Red ou de voir le futur, ce test fait état de l’état actuel – au 13 décembre 2020 – du jeu sur un PC surboosté, sur Xbox Series X, sur PS5, PS4 Pro. Il s’agit du jeu sur galette agrémenté de 4 mises à jour représentant plusieurs centaines de giga octets. La version 1.04 en somme.

Si l’on précise cela c’est que tout porte à croire que Cyberbug Cyberpunk 2077 est placé dans les rayons alors qu’il est encore en version Alpha. On ne les a pas compté mais il semble que le titre du jeu fait référence au nombre de bugs présents à la sortie. Ou peut être fait-il référence au nombre total d’habitants de cette immense ville car oui, et c’est probablement là le plus gros problème du jeu, Night City est une ville fantôme (sur ses version consoles en tout cas).

Voilà la bombe est lachée, on reviendra plus longuement sur tous ces bugs ci-après car il n’y a pas que la tech qui compte et heureusement d’ailleurs. En effet, l’extrème inconfort qui résulte de la technologie limitée des consoles sur lesquelles le jeu sort ne change rien au fait que Cyberpunk 2077 est bourré de qualités !

Le jeu commencera par la création de son personnage et ce premier contact avec l’univers est en lui même déjà une déception. L’éditeur de personnage se limite à quelques presets et est loin d’être aussi poussé que ce que l’on nous avait annoncé. On aurait préféré avoir plus de choix dans la création de son « V » plutôt que d’avoir la possibilité de choisir la taille de son organe génital… De toutes manières on ne voit notre avatar qu’à de très rares occasions en jeu ce n’est donc pas bien grave.

Ce que l’on a surtout aimé c’est le choix entre les 3 backgrounds possible : Nomade, Corpo ou Gosse des rues. Un choix qui changera véritablement votre expérience de jeu puisque vous ne commencerez pas du tout votre aventure au même endroit et vous débloquerez des choix de dialogues et des possibilités de finir une missions propres à la voie que vous aurez choisi au tout début du jeu. Ceci implique alors une rejouabilité énorme au soft.

La ville qui s’ouvre à nous tout de suite après possède une ambiance prenante sublimée par sa direction artistique somptueuse. L’histoire qui y est narrée est vraiment intrigante et il y a peu de chance que vous lâchiez votre manette ou votre clavier pendant les 5 premières heures que constituent le prologue du jeu.

On avait pas vraiment de doute là dessus, connaissant le CV de CD Projekt Red mais la narration est extrêmement efficace. La bande son se marie complètement avec l’action qui se déroule sous nos yeux et le tout forme un ensemble incroyablement homogène qui donne envie de connaître la gargantuesque ville entièrement.

Les personnages sont écrits d’une main de maître et on ne parle pas que de la star du jeu, Johnny Silverhand interprété par Keanue Reeves. Chacun des personnages rencontrés a une histoire propre et cohérente et on vous garanti que vous serez tellement happés par leur charisme que vous choisirez toutes les options de dialogue dites non essentielles à la narration juste pour en connaître d’avantage sur vos interlocuteurs avant de choisir l’option « jaune » vous permettant de faire avancer l’histoire.

Ces choix de dialogue renforcent la composante première du jeu. C’est un véritable Action-RPG que nous avons en main. Attention à tous les joueurs qui s’attendaient au vu des trailers à un GTA-Like. Ce n’est pas du tout le cas.

Les 5 premières heures de jeu servent en réalité à un long didacticiel aux différentes mécaniques du jeu, vous apprendrez comment hacker, comment vous battre, la maniement des armes ou encore le Brain Dance qui vous permettra d’analyser des scènes qu’on vécu certaines personnes dont vous avez récupéré la puce neuronale comme si vous êtiez. En cela, ces 5 premières heures sont très cloisonnées et linéaires finalement mais le monde s’ouvrira complètement ensuite et vous pourrez voir la ville et votre map fourmiller d’activités diverses et variées toutes très bien amenées et écrites d’ailleurs.

Vous ne conduirez pas de véhicules lors de la première heure de jeu, ce moment étant toujours repoussé soit parce que quelqu’un conduira pour vous soit parce que la voiture ne démarrera pas. Ce qui ajoutera à l’impatience de conduire pour la première fois et le moment où vous pourrez enfin piloter est une énorme déception tant celle ci est mauvaise. La physique des véhicules visiblement ratée avec une physique hasardeuse qui laissera place à des accidents incompréhensibles avec une voiture qui se retrouve sur la votre suite à un léger accrochage… On est plus proche d’un Watch Dogs qu’un GTA.

Sur PC la conduite par à coups inhérente à l’utilisation du clavier, la réactivité

Un jeu sorti trop tôt

La technique est un domaine où le jeu semble également s’être inspiré de Watch Dogs tant elle est à la ramasse et on est clairement en train de faire injure à la licence d’Ubisoft.

Vous rencontrerez des bugs partout. Parfois même sur des missions principales qui deviendront interminable à cause d’un objectif physiquement inateignable et on a du recharger une sauvegarde automatique une heure auparavant pour refaire la mission et se débloquer.

Le popping est omniprésent et l’on ne parle pas d’éléments lointain qui apparaissent en s’approchant, ça c’est encore acceptable. Non, il s’agit bien d’éléments sur la carte qui pop à deux doigts de votre position avec des éléments qui paraissent en surbrillance puisqu’ils apparaissent et disparaissent rapidement ce qui laisse penser à un problème de mapping carrément.

Les textures mettent énormément de temps à se charger et le jeu étant en monde ouvert il n’y a pas de chargement en rentrant ou en sortant d’un immeuble celui se réalisant en temps réel et en attendant que ces textures chargent on peut se balader sur une map digne des possibilités graphiques de la PS2. On abuse à peine, voyez par vous mêmes : https://twitter.com/cRiTiXorg/status/1335909467402153984

Avec des chutes sous les 20 fps, sonde à l’appuie, le framerate de Cyberpunk viendra lui aussi entâcher votre séjour dans Night City. Il reste très variable et toujours plus proche des 30 fps que des 20 fps ce qui rend le tout tout de même jouable.

Enfin et c’est le point qui nous a le plus dérangé, les possibilités de calculs de la PS4 Pro impliquent une présence de PNJ in game très réduite et la ville en dehors des missions principales se retrouve vide et sans vie. Ce qui est tout le contraire du rêve que l’on s’est fait de Night City pendant toutes ces années d’attente…

L’univers Cyberpunk empruntant aux mastodontes du genre que sont le Neuromancien de William Gibbson, Blade Runner ou même Matrix est extrêmement bien retranscrit ici. Alors que le but du mouvement Cyberpunk est justement de plonger le monde dans une critique du modernisme et du progrès et nous invite à profiter de l’instant présent plutôt que d’espérer une amélioration de notre vie grâce au progrès il est intéressant de noter que cette sortie définitivement précipitée de Cyberpunk 2077 nous demande exactement le contraire. Patienter pour que des patchs viennent améliorer le jeu…

L’histoire de Cyberpunk reste malheureusement très timide et si les personnages sont convaincants, l’histoire principale ne vous marquera pas et ne vous invitera pas au questionnement de la société de l’être humain comme ont pu le faire les oeuvres que nous avons précédemment citées. Le potentiel était pourtant énorme et les thèmes déjà abordés par des oeuvres comme Mass Effect de bien meilleure manière auraient gagnés à être plus travaillés ici. Quel dommage !

Sur PC : Si vous disposez d’un bon PC et contrairement à ce qu’on a pu lire ou entendre ici et là, vous n’aurez pas forcément besoin d’une machine ultra haut de gamme. Une 2060 ou une 1080 faisant largement l’affaire pour jouer dans de très bonnes conditions en Full HD (1080p) ou en 2K (1440p) vous aurez droit à une expérience de jeu extrêmement solide et crédible. Un framerate constamment au dessus des 60fps sans procéder à quelconque concession graphique dans vos réglages. Une densité de PNJ bien plus forte et rendant le tout agréable. Une illumination globale cohérente. Un jeu buggé mais pouvant être parcouru du début à la fin sans ressentir l’envie pressante de s’arracher les cheveux.

Et si vous disposez des dernières cartes graphiques Nvidia comme nous qui avons pu tester le jeu sur une RTX 3090 vous aurez droit à un jeu qui place les standards de la Next Gen en terme d’illuminations, d’utilisation du Ray Tracing ou du DLSS. Un jeu graphiquement en avance sur son temps.

Pour les versions PS5 et Xbox Series X qui restent très jouables nous vous conseillons d’attendre les patchs Next Gen qui arriveront d’ici quelques mois et qui les rapprocheront des versions PC. Le jeu mérite vraiment d’être découvert sous cette version porte-étendard. Alors pour les heureux possesseurs de consoles Next Gen, suivez ce conseil et prenez votre mal en patience. Votre expérience de jeu n’en sera que magnifié !

Quant aux possesseurs de consoles Current Gen, fuyez ce jeu ! Ou en tout cas fuyez la version 1.04 de celui ci. Peut être que le jeu sera jouable dans quelques mois après le déploiement d’une montagne de patchs. Certainement même si l’on prend en considération le travail réalisé par CD Projekt Red sur la version Switch de The Witcher 3 mais dans l’état actuel des choses Cyberpunk 2077 n’est tout bonnement pas jouable.

Pour ces raisons nous avons décidé d’attribuer les notes de :

17/20 pour la version PC de Cyberpunk 2077

13/20 pour la version Xbox Series X de Cyberpunk 2077

11/20 pour la version PS5 de Cyberpunk 2077

5/20 pour les versions Xbox One, PS4 et PS4 Pro de Cyberpunk 2077

Xbox Series S : A qui s’adresse l’entrée de gamme de Microsoft

Ça y est, elle est là, la next gen (voir notre test de la Series X ici). Enfin next gen, c’est vite dit. Disons, l’ « entre deux gen », car quand il s’agit de la nouvelle Series S, on est souvent en train de nager dans le compromis. Après une semaine d’utilisation dans notre salon, on peut enfin vous livrer le verdict que tout le monde attend.

Le physique c’est important

N’y allons pas par quatre chemins. Puisque le physique, ça compte malgré tout, disons le de suite : elle est classe, cette petite boîte ! Évidemment, les goûts, les couleurs toussa…. mais il faut admettre qu’une fois passé le cap du « hmm, on dirait mon réchaud de camping », la dernière née de Microsoft est plutôt bien finie. Compact, c’est le mot qui nous vient le premier à l’esprit tant la console fait petite en comparaison de sa grande sœur la Series X, et ne parlons même pas de la fusée PS5… C’est que pour un peu, on la prendrait presque pour une Wii, la petite ! Et autant vous dire que pour les joueurs étant amenés à bouger régulièrement, c’est un sacré atout (ou même pour continuer votre partie de Cyberpunk 2077 chez mamie pendant les fêtes, on vous voit venir).

La bête désossée

Côté hardware, c’est du très classique : un gros ventilo et une grille d’aération placés juste au-dessus du CPU, emballez c’est pesé. Ajoutons pour les plus sensibles au bruit que tout comme sa grande sœur, la Series S est simplement inaudible en jeu, quelles que soient les circonstances.

Premier contact

Première chose qui nous frappe une fois la console allumée et configurée : L’interface, reprise en grande partie de la Xbox One X, n’est pas franchement des plus intuitives.

Si les aficionados de la marque au X seront dans leurs charentaises, pour les nouveaux venus, il est un peu compliqué de s’y retrouver dans cet espèce d’empilement de briques un peu désordonnées façon Lego. Fort heureusement, après quelques heures passées en compagnie de la bête, on commence à trouver ses marques et à accéder aux menus souhaités de manière assez fluide.

Autre point ô combien important dans la découverte d’une nouvelle bestiole : le premier contact avec le pad.

Pour faire court, le pad Xbox Series est tout simplement le meilleur pad existant à ce jour (Dualsense de la PS5, que je -Juloz- n’ai pas testée, mis à part). La manette tient en main et les touches tombent sous les doigts de façon extrêmement naturelle. Pas vraiment une surprise tant Microsoft a su se tailler une réputation dès la Xbox 360. Mention spéciale au petit grip sur les gâchettes mais également sur le dos de la manette, utile pour les hardcore gamers aux mains moites enchaînant les kills sur le dernier COD.

Le Pad ressemble à s’y méprendre à celui de la Xbox One, si ce n’est l’ajout d’un petit bouton central

Bon, tout ça, c’est bien gentil, mais les jeux ?

Je vois déjà les joueurs PC rigoler au fond de la salle (si si ne mentez pas), mais le principal attrait de cette Series S réside bel et bien dans son SDD et sa capacité à sortir du 60 fps constant sur à peu près tous les jeux. Et mine de rien, si les chutes de framerate et les temps de chargement sont de l’histoire ancienne depuis déjà quelques années sur PC, ces deux arguments à eux seuls justifient le passage à la nouvelle génération. Fini le framerate joueur de yoyo, fini les « loading » masqués ou non qui durent des plombent. Les maîtres mots de cette génération semblent êtres « fluidité » et « rapidité ».

Lancez un jeu depuis le menu principal et il ne vous faudra que quelques secondes pour vous retrouver en plein milieu de votre partie. La nouvelle fonction « Quick Resume », qui permet de reprendre sa partie exactement là où l’on s’était arrêté, sans même sauvegarder, est d’ailleurs assez impressionnante, même si elle ne semble pas très bien implantée sur l’ensemble des titres (Yakuza j’écris ton nom).

Comme sa grande sœur, la Series S vous permet de jouer à l’intégralité du catalogue Xbox One. L’optimisation par contre est pour le moins inégale. La plupart des jeux se retrouvent ici dans leur version One S et non One X. Des jeux comme FF15 ou le dernier Tomb Raider se retrouvent donc dans une version 900p, bien souvent à 30 fps….

Fort heureusement, quelques jeux bénéficient tout de même d’un patch d’optimisation Series, comme The Witcher 3, Forza Horizon 4, Gears 4 ou Sea of Thieves. Et mine de rien, jouer au sorceleur du fond de son canap à 60 images par seconde, c’est une petite révolution.

Alors oui, la plupart du temps, les différences entre la version One X et Series S sont minimes (on pense notamment à Gears 5, où l’on peine à voir la différence), mais il faut garder à l’esprit qu’il s’agit ici des premières optimisations demandées par Microsoft. Gageons que les prochaines seront encore meilleures.

Côté offre de jeux, l’argument massue rabâché maintes fois par Microsoft, le saint Gamepass, est évidemment de la partie sur cette petite Series S. Et pour tout dire, c’est même son argument principal (outre son prix très agressif). En prenant l’offre gamepass, vous aurez accès à l’ensemble des jeux du catalogue, comme pour sa grande sœur la Series X.

Perdus dans l’espace

Le soucis, c’est que ces jeux, il va falloir les stocker, et là, c’est un peu le drame : sur les 512 Go d’espace promis, on se retrouve avec un très maigre 324 Go réellement utilisables une fois la console configurée et mise à jour. Très peu pour une console se voulant entièrement digitale. Alors certes, les jeux Series S semblent un poil moins lourds que leurs homologues Series X (textures et effets graphiques en moins obligent), mais pas de quoi sauter au plafond non plus. A titre d’exemple, un DIRT 5 pèsera 72go sur X, contre 56 sur Series S.

Autant dire que sans une connexion fibrée, ou à minima un bon VDSL2, vous aurez le temps de faire quelques cafés et quelques petites siestes avant de lancer votre dernière acquisition. Pour pallier à ces soucis d’espace, Microsoft vous propose une solution : la carte d’extension de stockage, développée en partenariat avec Seagate, pour la modique somme de : 279 euros….. Plus cher à l’octet que le mètre carré parisien…. Fort heureusement, vous pourrez tout de même installer 4 à 5 jeux en moyenne avant de voir votre espace disque saturé, ce qui reste, disons, acceptable.

La fameuse carte de stockage additionnelle, c’est fou les progrès de la miniaturisation!

En résumé :

Vous l’aurez compris : après une semaine d’utilisation, nous sommes plutôt sous le charme de cette petite bestiole. Évidemment, ce n’est pas le monstre technique qu’est la Series X : oubliez la 4K, les textures ultra HD et les effets de Raytracing dans tous les sens. Mais si vous disposez déjà d’un bon PC, ou si vous souhaitez simplement une console nouvelle génération » pour faire le dernier Halo sans être un gros « techos » équipé en TV 4K et biberonné aux analyses graphiques précises que nous proposons chez Critix (voir celle de Demon’s Souls, Spider-Man Miles Morales ou DMC 5 Special Edition), cette petite boîte blanche a l’air tout indiquée. Gardez tout de même à l’esprit son espace de stockage limité et son aspect moins « future proof » que pour la Series X dont vous pouvez trouvez le test ici.

One More Thing

En bonus : La console semble être une bête d’émulation avec des joueurs à travers le monde qui commencent à jouer à la PS2 sur leurs XSS.

Source: Chaine YouTube MVG

LE HUB PS5 – Des stocks arrivent très prochainement, ne ratez pas votre PS5 !

MAJ 12/01/2021

Comme nous l’annonce @PS5StockFR le casque PS5 est actuellement disponible sur Amazon Italie ! Le lien toujours sans aucune affiliation est disponible juste là :

MAJ 22/12/2020 : Si vous nous suivez sur Twitter ou que vous suivez le très informé @PS5StockFR dont nous conseillons vivement le suivi et l’activation des notifications en cette période de rupture de stock vous avez pu recevoir en avant première l’information de la disponibilité des PS5 Standard et Digital en vente hier sur Auchan.fr aux alentours de 22h15. Si vous n’avez pas pu en récupérer une hier, pas de panique il semble que des stocks (très limités) arrivent cette semaine et même probablement dés demain, mercredi 23 décembre sur Amazon. Alors n’hésitez pas à repasser sur ce Hub PS5 qui sera mis à jour à chaque fois que des stocks seront constatés chez les différents sites ou de nous suivre sur notre compte twitter

MAJ 04/12/2020 : La page de la PS5 Digital de Boulanger vient d’être mis à jour, elle listée comme disponible pour le 11/12 mais on ne peut pas encore la mettre dans le panier.

https://www.boulanger.com/ref/1147568

Après la journée du 3 décembre où l’on a pu voir énormément de restocks un peu partout (super U, carrefour, amazon, cdiscount) on note aujourd’hui un restock sur Amazon.nl mais qui ne livre uniquement en Belgique et aux Pays Bas.

MAJ 02/12/2020 : Précommandes Click & Collect disponibles dés demain Jeudi 3 Décembre 2020 chez Super U à partir de 09h00 et chez Carrefour à partir de 10h00

Page de réservation Carrefour
Page de réservation Super U

Des dires mêmes de Playstation, des consoles devraient arriver sous peu. Bienvenue sur le HUB pour récupérer votre PS5. Tous les liens présentés ici mènent directement vers la page des consoles lorsque cela est possible car certains site ont supprimés la page de commande de la Playstation 5.

MAJ 01/12/2020 : Etant donné que des Xbox Series X ont été disponibles ce mardi 1er décembre sur les pages Amazon allemandes et espagnoles et italienne, Critix a pris les devants et vous propose également les pages Amazon ES et Amazon DE pour les PS5 Edition Standard & Digital.

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Pour préparer ce restock qui risque de partir en quelques minutes (et encore !) tant la demande est forte. En plus des bots là pour tout raffler et revendre dans la foulée deux fois plus cher… Critix vous conseille de créer et préparer vos comptes sur les sites qui risquent de reproposer des PS5 très prochainement.

Auchan

Amazon PS5 Standard Edition

Amazon PS5 Digital Edition

Cdiscount

Boulanger PS5 Standard Edition

Boulanger PS5 Digital Edition

Leclerc

Darty PS5 Digital Edition

Darty PS5 Standard Edition

Micromania

Fnac PS5 Digital Edition

Fnac PS5 Standard Edition

Cultura

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Site européens proposant la livraison en France :

Alternate

Amazon Espagne PS5 Digital Edition

Amazon Espagne PS5 Standard Edition

Amazon Allemagne PS5 Digital Edition

Amazon Allemagne PS5 Standard Edition

Amazon Italie

Amazon UK PS5 Standard Edition

Amazon UK PS5 Digital Edition

Préparer votre compte veut dire créer ce compte, s’y connecter, pré remplir votre adresse de livraison ainsi que le mode de paiement. Attendre les news de restock sur notre compte Twitter et être hyper réactif pour commander votre PS5 en deux clics dés que le stock est annoncé.

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A noter que Carrefour n’a toujours pas vendu une seule PS5. Ils devraient lancer les ventes avec des stocks considérables pendant la première quinzaine de décembre.

Pour maximiser vos chances de récupérer une PS5, Critix travaille déjà sur un recensement plus complet des sites européens qui proposent la livraison en France et qui auront également des stocks avant la fin de l’année. Cet article sera mis à jour très régulièrement. Alors si vous souhaitez chopper une PS5 n’hésitez pas à revenir à cet article très souvent.